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En laissant libre cours à mon enthousiasme, je pourrais donner à penser que je prends parti dans une polémique historique de grande importance qui devrait au moins intéresser les usagers et riverains du quartier Gambetta à Nice.

En tout état de cause, ce lieu se situe dans une région qui a fasciné la progéniture d’une famille de Français aux revenus intermédiaires tout en donnant des lettres de noblesse aux bordéliques.

Où suis-je ? Pour le savoir, résolvez les énigmes…

Avec les étudiants de Licence 3 LEA à la fin du 1er semestre

Avec les étudiants de Licence 3 LEA à la fin du 1er semestre

Cette année encore, mes étudiants de LEA (parcours juridique) ont dû s’investir dans des projets tuteurés. Sur une thématique choisie librement, par groupes de quatre ou cinq, ils doivent essayer de mener à bon port la réalisation de l’objectif qu’ils se sont fixé. Au premier semestre, il y avait eu les étudiants de Licence 3 (photo ci-dessus prise à la fin de leurs présentations).

Ce semestre (mercredi) c’était au tour des Licence 2 de rendre compte de ce qu’ils avaient fait.

Une fois de plus, certains groupes m’ont impressionnée par leur engagement : leur travail a rarement été simple mais nombre d’entre eux sont parvenus à franchir les obstacles qui n’ont pas manqué de surgir sur leur route. J’ai donc décidé d’en reprendre certains sur ce blog (en plusieurs billets). Il y aura ceux qui ont réalisé des vidéos, ceux qui ont ouverts des sites internet, ceux qui ont souhaité mieux faire connaître leur filière…

Pour aujourd’hui, trois projets qui ont été repris par la presse.

– Il y a eu ainsi le groupe de Brandon, Rebecca, Aïchata et Léa qui a réussi un pari particulièrement ambitieux : organiser un spectacle artistique mêlant danse, chant, théâtre, musique et défilé de mode pour récolter des fonds pour l’UNICEF et l’association Water of Hope. Réunir tous les artistes, trouver la salle, communiquer (affiches, flyers, médias) : ce fut une lourde tâche. Le 20 mars, c’est à la salle Laure Ecard de Saint Roch que la manifestation intitulée « Humanity Art » a eu lieu. Plus de 150 personnes sont venues et c’est avec la satisfaction du devoir accompli que le groupe a pu offrir les bénéfices aux responsables des deux organismes qui étaient présents (au grand soulagement de leur prof qui était quand même inquiète vu l’investissement financier important pour des étudiants, la location de la salle et du matériel nécessaire n’étant pas gratuits…)

Nice-Matin, mars 2015-UNICEF

– Pour leur part, Sarah, Maeva, Camille, Diane et Lorène avaient choisi de faire participer des élèves d’une école de Mouans-Sartoux à une journée de sensibilisation au handicap. C’est ainsi que le 2 avril, elles ont pu accueillir des représentants de l’APF (association des paralysés de France), de l’association Valentin Hauÿ (aveugles et malvoyants), de l’association GOYA (sourds et malentendants) et de l’association des chiens guides d’aveugles de PACA, qui ont mis les enfants en situation et les ont fait participer à différentes activités. Avoir réussi à coordonner école, mairie, interventions des associations (avec un déjeuner sur l’herbe au milieu pour les enfants et un goûter à la fin) ne fut pas une mince affaire. Mais quelle satisfaction pour ces jeunes filles d’avoir eu – témoignage de reconnaissance pour la qualité de leur travail – le passage de plusieurs élus de la petite ville au premier rang desquels le maire, André Aschiéri.

Nice-Matin 2015 04avr Handicap 9-12

– Dernier projet évoqué dans ce billet : celui d’un groupe d’étudiants italiens (Chiara, Marta, Ariana, Damiano) et d’une étudiante hongroise (Daniella). Ayant eu, par leurs expériences personnelles, des contacts avec de jeunes enfants rencontrant des difficultés, ils ont choisi de s’intéresser à la question de l’adoption, notamment au parcours souvent semé d’embûches afin de parvenir à adopter. Après avoir récolté des questionnaires distribués en France, en Italie et en Hongrie, ils ont décidé, face à l’ignorance dont les réponses témoignaient, d’organiser en Italie une rencontre avec une maison d’accueil de Sanremo « Il Cortile ». La salle a été trouvée : c’est l’Institute Italo Calvino qui l’a mise à leur disposition et une famille d’adoptants a accepté de participer à la conférence-débat. Celle-ci a eu lieu le 8 avril et ce fut un succès. L’événement avait été annoncé dans Samremo news (journal en ligne) qui a par la suite rendu compte de l’événement (cliquer sur la photo ci-dessous pour avoir accès à l’article).

Adoption SanremoDécidément, l’enthousiasme et l’esprit d’entreprise étaient bien présents : une raison pour l’enseignante d’être fière de ses étudiants.

Nous vivons dans une société de communication, ce qui n’est pas inutile pour aider ou faciliter la connaissance de certaines causes politiques, humanitaires ou sociétales. Mais ce constat ne garantit pas l’équité entre celles-ci, certaines étant plus médiatisées que d’autres (parce que plus médiatiques ?)

Ce samedi, j’ai participé à deux manifestations : un rassemblement de solidarité internationale et une journée « portes ouvertes » d’une association d’intérêt public. L’un et l’autre n’ont bénéficié d’aucun commentaire dans les médias et, du coup, la participation fut forcément modeste. C’est dommage.

Groupe rassemblement KenyaLe rassemblement était organisé en hommage aux étudiants du Kenya, victimes du terrorisme, et de façon plus générale, aux victimes africaines. Comme en témoignait l’affiche brandie par les participants, l’accent était particulièrement mis sur l’importance de l’éducation, cible prioritaire, comme il se doit, des ennemis de la démocratie et de la liberté. L’organisation de cette manifestation était celle de quelques individualités d’origine africaine qui s’étaient spontanément mobilisées sur les réseaux sociaux pour que quelque chose ait lieu. Il y avait beaucoup de monde dans les rues de Nice après les attentats de Charlie, il y en a eu beaucoup moins après l’attentat du Bardo le 18 mars à Tunis. On pouvait se demander où était passée la solidarité après l’assassinat des 148 victimes tombées lors de l’attaque contre l’Université de Garissa…

planning familial 06La journée « portes ouvertes » était celle du Planning familial 06. Quand il est né en 1960, le Mouvement français pour le planning familial n’imaginait sans doute pas que notre société aurait encore besoin de lui après être entrée dans le nouveau millénaire. Pourtant, force est de constater que c’est bien le cas. Les retours en arrière sont toujours possibles et la nécessité d’informer les jeunes d’actualité. Ma génération a tendance à penser que les choses sont aujourd’hui acquises, que, dans la société de communication dans laquelle nous vivons, tout se sait et que les femmes ont toute liberté de disposer de leur propre corps et de vivre une maternité voulue et donc heureuse. Pourtant, on l’a bien vu, le combat contre ce choix de vie perdure. Et le planning est toujours à l’avant-garde pour défendre les acquis. Ce n’est pas un hasard si les partis politiques conservateurs ont tenté de l’étrangler en baissant ou supprimant les subventions qui permettent aux antennes de fonctionner. Le dernier exemple en date est celui du gouvernement de François Fillon qui avait prévu dans la loi de finances pour 2009 de diminuer les aides de l’Etat de 42%, et envisageait de les supprimer pour 2010. Seule une importante mobilisation au travers d’une pétition l’avait fait reculer. Aujourd’hui, la tâche n’est pas simple pour les centres qui tentent de survivre : les bénévoles ont du mal à se renouveler. Et pourtant on a besoin d’eux. C’est cette reconnaissance que nous avons voulu leur témoigner, avec Patrick Mottard, en leur rendant visite ce samedi après-midi, dans leur petit local de la rue d’Italie.

KenyaAffiche journée portes ouvertesPlanning familial

JWE

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Trois indices pour une énigme plus simple à résoudre que la semaine dernière (ÔGéPé a entendu vos contestations).

Dans ce lieu qui a plus d’affinités avec Saint-Jean-de-Monts que Saint-Tropez, j’ai toutes les raisons d’être heureuse. Peut-être est-ce dû à une petite poussée de chauvinisme ?

N.B. : Les réponses « à l’aveugle » ne donneront lieu à aucune réponse de la GP.

Teaser JWE

Le commandant Dromard nous la joue façon Star Wars cette semaine.Teaser SW

JWE

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Cette photo a été prise il y a une vingtaine d’années.

Pour être encore plus à l’aise que dans le pays où ils se trouvent, nos amis ne peuvent qu’envisager un voyage très lointain dans une contrée aride dont le lieu le plus célèbre fait plus penser aux poissons qu’aux phoques (de quoi écarquiller les yeux !)

Cet endroit, à quelques décennies près, aurait pu être un but de voyage plausible pour le grand Franck Ribéry et pourrait être aujourd’hui une source de consolation pour un marin italien.

Indice supplémentaire en cadeau : contrairement aux apparences, il ne s’agit pas du lac Michigan…

Solution ajoutée à la fin du week-end :

L’essentiel des réponses a été trouvé par Valérie Expat qui récupère 60 points. Et certains points ont été élucidés par Bernie et le Commandant Dromard qui récoltent 20 points chacun.

Nous sommes en Namibie, pays dont la densité de la population est la 2e plus faible au monde. Pour avoir encore plus de place, nos amies les otaries devraient aller en Mongolie (densité de population la plus faible) où se trouve l’essentiel du désert de Gobi (qui fait penser au poisson méditerranéen du même nom qui a des yeux globuleux).

La Namibie ayant été une colonie allemande, à quelques décennies près, elle aurait pu être un but de voyage pour Ribéry, grand fan de l’Allemagne. Et elle aurait pu être – toutes proportions gardées –  une source de consolation pour le capitaine du Costa Concordia, dans la mesure où les otaries sont sur la Skeleton coast, un lieu de nombreux navires sont venus s’échouer.

Bonsoir aux amateurs ! Tenez-vous prêts : c’est ce samedi soir que reprendra le JWE (« jeu du week-end » pour les non initiés) comme nous l’annonce le Commandant Dromard dans la vidéo ci-dessus.

Les fidèles du jeu n’ont pas d’inquiétude à avoir : les règles rappelées ci-dessous ne modifient pas ce à quoi ils étaient jusqu’alors habitués. Il s’agira toujours, à partir d’une photo prise par mes soins et de quelques indices donnés (si possible un peu vicieux), de trouver un lieu « remarquable » par sa situation, son architecture, son histoire, sa géographie, une anecdote qui y est attachée, etc. Les indices, comme ce fut le cas lors des dernières éditions (2012, 2013, 2014), importeront davantage pour la solution que la photo qui sera le plus souvent un prétexte (encore qu’elle pourra quand même fournir des éléments bien sûr).

Tout d’abord, la règle qui me concerne, à savoir la mise en ligne du jeu le samedi soir à 21 heures (*). Et comme je n’ai pas plus l’intention qu’avant de passer toute la soirée devant mon écran, je ne donnerai pas, dans mes réponses, d’indications (définitives en tout cas) dans l’immédiat : cela permettra aux amateurs de continuer à jouer dans la matinée, voire la journée du dimanche. De plus, souvent, vous vous débrouilliez très bien sans moi en vous répondant les uns aux autres : vous pourrez ainsi continuer à le faire (non mais, à quoi je sers ?)

Venons-en maintenant – c’est le meilleur moment ! – aux règles que je vous demande de bien vouloir vous-mêmes respecter et que j’ai déjà eu l’occasion d’évoquer à plusieurs reprises.

– Si vous reconnaissez l’endroit parce que vous l’avez déjà vu, ne le révélez pas afin de laisser les autres jouer à partir des signes donnés par la photo et le texte. Contentez-vous de nous informer de votre connaissance et, éventuellement (pourquoi pas ?), d’apporter des réponses (pas trop précises !) aux questions des autres. Dans le même sens, il convient de ne pas utiliser les instruments fournis par le Net pour l’identification des photos (mais je suis prudente dans mes choix de clichés…).

– Essayez de trouver la réponse rationnellement, en posant des questions liées à la photo ou aux indices, plutôt que par la divination. Je vous renvoie à ce que j’avais déjà eu l’occasion de dire dans le jeu sur Chicago du 5 mai 2012 à propos de nougat et de Montélimar.

– Enfin, ce n’est pas une règle mais plutôt un conseil, lisez les commentaires qui ont précédé le vôtre ainsi que les réponses que j’ai déjà pu y apporter qui sont rarement dénuées de signification. N’oubliez pas de rafraîchir votre page de temps en temps !

Et surtout, surtout (j’insiste), continuez à délirer ! Mais là, je n’ai pas d’inquiétudes ;-)

Il n’y a là rien de bien nouveau : normal j’ai repris l’essentiel de ce que j’avais déjà écrit en 2013…

* Cette règle sera appliquée avec une certaine souplesse… Il pourra y avoir des week-ends sans…

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