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Aujourd’hui, le projet qui sera soumis au vote du Conseil municipal en juin concernant la destination de la grande Halle de la Gare du Sud, a été dévoilé par la presse.

Elle s’est également fait l’écho de ma position au sein du comité de sélection puisque Christian Estrosi, dans sa présentation à la presse, a indiqué que j’étais le seul membre à s’être abstenu. Les journalistes voulaient donc savoir pour quelle raison.

Je m’étais déjà opposée en Conseil municipal aux modalités de lancement de la consultation car, non seulement les orientations de la Ville me semblaient manquer singulièrement d’ambition, mais la délibération ne fixait qu’un cadrage minimal des exigences de la Ville. Du coup, les trois projets qui ont été présentés au Comité de sélection étaient très différents les uns des autres, notamment quant à l’importance de l’investissement.

C’est la raison essentielle qui m’a conduite à m’abstenir après l’examen des offres des candidats.

Le projet retenu est financièrement solide et fait une proposition forte en matière d’investissement (plus de 9 millions d’euros). Mais, le candidat a présenté une offre qui contenait une contradiction avec le cahier des charges, refusant d’assumer une obligation du BEA (bail emphytéotique administratif). Cette contradiction aurait dû, selon moi, entraîner une poursuite de la négociation. Or, le comité de sélection a terminé ses travaux sans que cette incertitude soit levée et deux jours après (quelle précipitation !), son projet a été présenté à la presse. D’ailleurs, dans cette présentation, il a été fait état d’un montant de la redevance versée par le groupe à la Ville d’un montant de 100 000 euros, qui est supérieur à celui qui figurait dans l’offre du candidat (signe que les négociations ont continué ?). Je pense que d’ici le conseil municipal de juin, un certain nombre de choses seront éclaircies. Mais quand même…

NM 5:5:2017

Nice Matin 5/5/2017

Marché de la Libé

Quand les habitants nous interpellent sur des modalités de gestion ou d’utilisation des fonds publics qui questionnent, nous demandons des explications puis nous proposons des améliorations.

Des habitants du quartier de Nice Nord m’ont contactée récemment pour me faire part de leur étonnement quant à la façon dont serait nettoyée la chaussée à l’issue du marché de la Libération. En effet, les détritus de végétaux, fruits, poissons ou autres ne sont débarrassés qu’au moyen de lances d’eau reliées aux bouches d’arrosage.

J’ai donc questionné le Président de la Métropole sur les raisons du choix de ce procédé de nettoyage qui semble entraîner une consommation d’eau excessive contraire aux préoccupations de développement durable.

La réponse ci-dessous parait cohérente au premier abord mais on pourrait peut-être aller au-delà : pourquoi ne pas distribuer quelques cartons (ou récipients adaptés) qui permettraient aux vendeurs de rassembler les denrées non consommables (ou non récupérées par les personnes dans le besoin) afin que la Métropole puisse les répartir dans les jardins partagés pour les utiliser comme compost ? Outre le recyclage des denrées, le personnel passerait moins de temps et surtout utiliserait moins d’eau pour nettoyer la place (je pense que les patrons et clients des terrasses approuveraient également…).

(Voir les courriers en pièce jointe)

Lettre au maire.2017-03-08-DBM

Réponse du maire

Nice-Matin 09:05:2017 Eau Libé

Hier, la communauté juive se souvenait de la Shoah. À Nice, au cimetière du Château, comme partout dans le monde. Cette cérémonie à laquelle je participais à l’invitation de Daniel Wancier, président du comité Yad Vashem de la Côte d’Azur, fut, comme l’année dernière, empreinte d’émotion mais aussi de gravité. Chacun des intervenants a tenu à mettre l’accent sur le contexte dans lequel elle se déroulait, entre les deux tours d’une élection présidentielle qui voit la représentante du FN présente parmi les deux finalistes, contre laquelle il faut tout mettre en oeuvre pour éviter l’irréparable.

C’est entourés de dessins réalisés à partir de photos que les différents élus ainsi que les représentants d’associations ont donné lecture du nom des enfants juifs de Nice déportés avant de rejoindre, juste à côté, le mur des Justes.

Un Conseil métropolitain assez tranquille, consacré pour l’essentiel au vote du Budget primitif 2017 hier (pas d’augmentation d’impôts mais accroissement de la dette), malgré une fournée d’amendements proposés par le FN qui, pour la plupart d’entre eux, ont fait pschitt. Le seul moment d’animation est venu des taquineries de Christian Estrosi en direction de Patrick Allemand qui, selon le Président, se rapprochait de plus en plus de lui sur le fond puisqu’il avait rejoint Macron. Facile. Et ça lui évitait d’avoir à parler de ses propres allers-retours (Sarkozy-Fillon-pas Fillon-Fillon).

Pour ma part, je devais intervenir sur deux dossiers qui ont fait la clôture de la séance (il était plus de 14 h et tout le monde en avait assez ou avait faim). Ces dossiers ont fait l’objet de délibérations que nous avons approuvées.

Le premier concernait la désignation du délégataire pour la gestion du crematorium et j’ai souhaité que nous n’ayons plus à connaître les dysfonctionnements que nous avions pu constater par le passé, notamment les délais extrêmement longs.

Le second était relatif à la reprise en régie et le recours à un EPIC des parcs de stationnement de la SEMIACS après les nombreuses vicissitudes qu’a connues l’entreprise. À ce propos, j’ai tenu à mettre l’accent sur la situation des personnels des parcs en propre de la SEMIACS non concernés par la reprise pour demander à ce qu’ils puissent rejoindre l’EPIC ou, à défaut, que la Métropole leur propose les solutions de reclassement qui leur ont été promises.

Vous pouvez retrouver ces interventions sur la page qui leur est consacrée.

2017-03-14-NM-Changement de pilote pour les parkings de la SEMIACS

2017-03-14-NM-Une deuxieme vie pour le crématorium

La pertinence de l’organisation d’un Grand Prix de Formule 1 en France n’est pas contestable. Même si la discipline est moins populaire qu’il y a quelques années, comme en témoigne la baisse des audiences TV, son retentissement est toujours mondial.

Je ne suis donc pas opposée à ce que la France retrouve son Grand Prix, y compris dans le Var au circuit du Castellet, même si on peut se poser la question de l’opportunité du lieu étant donné la proximité du Grand Prix de Monaco.

Pour autant, je ne voterai pas la délibération qui sera soumise aux élus lors du prochain Conseil métropolitain pour une raison de bon sens, voire une raison juridique. En effet, une collectivité ne peut voter une subvention que s’il y a un intérêt pour celle-ci, c’est-à-dire pour ses contribuables.

En l’occurrence, le Grand Prix a certainement un intérêt national, probablement un intérêt régional, voire départemental pour le Var (à 20 km de Toulon) et les Bouches-du-Rhône (à 50 km de Marseille), mais certainement pas un intérêt métropolitain pour Nice Côte d’Azur (à 170 km de Nice) contrairement à ce que veut nous faire croire son Président. Du coup, on ne voit pas très bien ce que vient faire la Métropole Nice Côte d’Azur dans le GIP Grand Prix de France aux côtés de la Métropole d’Aix-Marseille et de l’Agglomération de Toulon si ce n’est de satisfaire les appétits du Président de la Région-Président de la Métropole. Si on devait suivre cette logique, pourquoi ne pas financer des JO à Paris ou un Grand Prix de l’Eurovision en Bretagne !

Donc, un Grand Prix de France de Formule 1, pourquoi pas ? Mais nous, élus métropolitains, n’avons aucune raison de le financer à hauteur de plus de 6 millions d’euros sur trois ans.

8 mars

Pendant la campagne municipale de 2014, le 8 mars, toutes les femmes de la liste avaient choisi de présenter une petite pancarte sur laquelle était inscrite la phrase de leur choix en liaison avec les droits des femmes. Sur cette photo, la mienne. Je crois bien que je reprendrais la même aujourd’hui.

Henriette

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C’est dans l’intimité que la famille Cottalorda a souhaité dire un dernier adieu à Henriette hier. Mais ils ont tellement d’amis proches que l’intimité, ça faisait quand même beaucoup de monde dans la petite Nécropole du Vallon du Roguez.

Des amis qui étaient là pour témoigner de leur attachement à celle dont ils avaient eu la chance de croiser le chemin, un chemin qui est aussi, bien sûr, celui d’Henri car ces deux-là ont tout partagé à partir du jour où ils se sont rencontrés, alors adolescents.

manif-2Tous leurs cercles étaient là. Celui du travail au sein des centres d’accueil de la Ville de Nice, celui de l’Education populaire avec les Francas, celui de leurs voisins de quartier. Et bien sûr, celui de la politique avec Gauche Autrement. Leur point commun ? La relation d’amitié qui a su perdurer au-delà du temps.

En évoquant Henriette avec les uns et les autres, c’est le même portrait qui se dessinait à chaque fois. Sa douceur, sa gentillesse, son implication auprès de chacun, proche ou moins proche. Une femme discrète mais dont la personnalité avait su s’imposer. Une femme de son temps, à l’écoute de notre époque et de sa jeunesse, compréhensive mais aux idées bien affirmées.

La belle cérémonie qui nous a réunis aujourd’hui était empreinte d’une grande dignité et en même temps de beaucoup de chaleur. C’est avec une émotion juste que Bernard a pris la parole pour, avant de réciter un poème d’Aragon (Que serais-je sans toi ?), donner lecture des extraits de quelques témoignages d’affection reçus par la famille à l’annonce du décès d’Henriette. Parmi ceux-ci, le mien :

Henriette et Henri.
Henri et Henriette.
Connaître l’un, c’est aussi aimer l’autre, tant ces deux-là étaient faits pour vivre ensemble.
Ça ne sautait pas aux yeux de prime abord : leurs tempéraments étaient si différents.
Et pourtant…
Henriette était une vraie passionnée elle aussi. Passionnée notamment par la politique, je m’en suis aperçue au fil du temps et son goût ne s’est jamais émoussé même pendant ces derniers mois sur fond de primaires. C’est dire…
Combien de fois ai-je entendu Henri invoquer son nom à la rescousse pour justifier telle ou telle prise de position ? « D’ailleurs Henriette est d’accord avec moi« , « Henriette aussi pense que… »
Je m’amusais souvent à la regarder pendant qu’Henri parlait : on voyait tout de suite quel était son jugement selon qu’elle esquissait un petit sourire ou levait légèrement les yeux au ciel en secouant la tête. Et lui aussi guettait ses réactions. J’avais fini moi-même par me demander quel pouvait être son avis sur différents sujets.
Henriette et sa parole mesurée, Henriette et son charme discret vont nous manquer. Mais en aimant Henri, nous apprendrons encore à la connaître.

Henriette était une passionnée de voyages.

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Et affectionnait aussi les balades dans notre belle région.

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