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La semaine dernière fut chargée en réunions du fait, notamment, de la fixation de la date du Conseil de la métropole NCA le 1er février et du Conseil municipal de Nice le lendemain. Ça fait pas mal de délibérations à travailler sans compter la réunion d’autres instances qui leur sont liées. En plus, la date du Conseil municipal a varié quatre fois ce qui a entraîné des perturbations d’agenda pour tout le monde. Comme j’avais un peu  » la rougne  » car j’estime que ce ne sont pas des façons de faire, j’ai présenté un vœu en fin de Conseil municipal pour demander à ce que les dates ne soient pas déplacées en fonction du bon vouloir du maire lui demandant un engagement moral dans la mesure où les termes de la loi sont respectés par notre règlement intérieur (convocation cinq jours avant le Conseil avec remise des délibérations à l’ordre du jour). Le maire s’étant excusé et ayant donné des raisons qui, pour la plupart d’entre elles, étaient valables, j’ai accepté de retirer mon vœu. On verra ce qu’il en sera à l’avenir…

CONSEIL MÉTROPOLITAIN

Lors du Conseil métropolitain, je me suis félicitée de la création d’une École de la deuxième chance dans Nice Côte d’Azur (E2C), qui sera vraisemblablement adossée au CFA de Carros, même si j’ai regretté qu’elle intervienne si tardivement. Voir sur cette question le blog de Patrick Mottard.

J’ai également demandé, à l’occasion des rapports d’activité des parkings en DSP (donc hors reprise en régie concernant la plus grande partie des parcs de la SEMIACS), que, lors des renouvellements de conventions devant intervenir pour certains d’entre eux en 2018, il soit apporté des modifications à la tarification (souvent très élevée), en intégrant notamment – comme c’est le cas déjà dans plusieurs parcs de stationnement – une gratuité d’une heure. Je crois avoir compris que la question serait en effet discutée mais le Président s’étant emballé suite à des propos qui avaient été tenus dans la presse par le FN relativement au stationnement sur voirie (ce qui n’avait rien à voir avec ma question), je ne suis pas très sûre de savoir ce qu’il convient de retenir de sa réponse…

CONSEIL MUNICIPAL

Au menu du Conseil municipal, Il y avait le Budget primitif pour 2018. C’est Marc Concas qui est intervenu au nom du groupe  » Radical et Divers Gauche « . S’il n’a pas relevé que des choses négatives, il a tenu à mettre l’accent sur la frénésie qui conduit la Ville à se séparer de son patrimoine immobilier pour récupérer des recettes, des recettes qu’on ne pourra pas retrouver les années suivantes (48 millions tout de même), et sur l’absence de prise en compte suffisante de politiques liées à la solidarité (grande pauvreté, mal logement…) auxquelles nous sommes très attachées.

Autre dossier important de la matinée qui commence à faire figure de plat un brin indigeste, celui qui oppose le marie aux occupants de la mosquée En-Nour. Le maire souhaitant toujours réaliser à cet emplacement une crèche, une nouvelle demande d’utilité publique avait été faite (après que les tribunaux ont donné raison au centre En-Nour) pour laquelle le commissaire enquêteur a donné un avis défavorable. Christian Estrosi demandait donc au Conseil municipal de voter une délibération pour que le Préfet passe outre cet avis et retienne l’utilité publique de la crèche permettant l’expropriation (en fait un arrêté de cessibilité) de l’association. Le maire prétend toujours, à l’appui de sa demande, que le Centre prose plusieurs problèmes et le Ministère public a été saisi. Fidèle à nos choix précédents (c’est quand même la troisième fois qu’on reparle de cette question au conseil municipal), nous avons refusé d’émettre un vote en attendant les résultats de l’enquête préliminaire du procureur.

(à suivre)

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Voeux 2018 - 1 (3)

Hier soir, avec Patrick Mottard, nous présentions nos vœux à nos amis et sympathisants (voir le blog de Patrick). Nous nous étions répartis les rôles : à lui la politique nationale, à moi la politique locale. Nice Matin en a rendu compte dans son édition de ce jour.

Vous trouverez ci-dessous, l’intégralité de mon intervention.

C’est avec plaisir que nous vous recevons ce soir pour la traditionnelle présentation de nos vœux pour l’année nouvelle et nous vous remercions d’avoir, une fois de plus, répondu présents.

Dans un moment, Patrick vous présentera ses vœux au nom de notre association Gauche Autrement mais aussi en tant que Président des Alpes-Maritimes et de la Région PACA des Radicaux de Gauche. Pour ce qui me concerne, en raison de mes fonctions, je vais axer mon intervention sur la politique municipale.

Présidente du groupe « Radical et Divers Gauche » que j’ai constitué avec Marc Concas (qui m’a demandé de l’excuser, retenu par de douces obligations familiales), nous poursuivons avec détermination notre action au sein de l’assemblée de Nice tout en évitant – question de tempérament mais aussi de choix – les chicanes et les polémiques inutiles quand les sujets n’en valent pas la peine. S’opposer pour s’opposer n’a pas de sens. S’opposer parce qu’on tient à préserver l’intérêt général, celui de nos concitoyens, mais aussi nos valeurs que nous ne voulons pas brader, même sur des questions qui peuvent paraître mineures mais qui sont tellement importantes tant pour le principe que pour le quotidien des habitants de notre ville, voilà notre démarche. Ce n’est pas toujours ce qu’ont choisi de faire d’autres groupes d’opposition au Conseil municipal. Libre à eux…

Je ne résiste pas à la tentation de citer Paul Nizan qui résume bien le positionnement du groupe Radical : « Le faux courage attend les grandes occasions, le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennemis ». Eh bien, avec Marc, mais aussi nos collaborateurs, Colette et Fabien, c’est la philosophie qui nous anime.

Avant d’entrer un peu plus dans le détail de la politique municipale, je voudrais vous faire partager une réflexion générale concernant les évolutions récentes de notre maire, Christian Estrosi. Ce dernier a fait part il y a peu de ses regrets concernant certaines de ses prises de position antérieures. De nombreuses personnes m’ont fait savoir leur scepticisme quant à la sincérité de ses déclarations. Je ne suis pas naïve ni tombée de la dernière pluie. Mais j’ai toujours pensé, contrairement à ce qu’on prétend souvent, que les paroles que l’on prononce sont importantes. Je ne crois pas que seuls les actes comptent. Les mots peuvent avoir une grande force et quand bien même ils ne seraient pas prononcés avec sincérité, les dire constitue au minimum un hommage du vice à la vertu. Donc, quand Christian Estrosi dit qu’il regrette d’avoir été contre la suppression de la peine de mort ou l’adoption du mariage pour tous, j’applaudis des deux mains. Je me dis que peut-être il influencera ainsi certains de ses soutiens et que c’est bien. D’ailleurs que risque-t-on à le croire ? Absolument rien.

Cette petite mise au point faite, retour à la politique municipale. Cette politique est le fruit de plusieurs paradoxes.

Premier paradoxe, elle est basée sur la communication du maire (Ô combien !) et, en même temps, elle est très opaque. Les vraies informations ne sont données qu’au compte-gouttes aux élus du Conseil municipal. De nombreuses décisions sont annoncées dans la presse avant que les délibérations les concernant ne soient votées. Parfois même, on nous refuse des réponses à des questions pourtant légitimes au regard de la loi. J’en veux pour preuve, récemment, la réponse qui m’a été faite par le premier adjoint alors que je demandais quel était le montant des indemnités des adjoints et des conseillers municipaux qui ont une délégation (c’est-à-dire tous les élus de la majorité) : « je ne vous le dirai pas ! ». Peu importe que, hors conseil, la réponse m’ait été apportée par le directeur de cabinet du maire : la réponse ne figurera pas dans le procès-verbal, des fois que les citoyens auraient envie de mettre leur nez dedans. J’en veux pour preuve la lenteur à me répondre, quand ce n’est pas carrément une absence de réponse, lorsque je sollicite certains documents auxquels pourtant nous avons droit comme un bail à construction passé avec une société ou encore un permis de construire. Toutes les démarches que nous avons à faire ne serait-ce que pour être informés relèvent du parcours du combattant. Et quand on sait que nous ne disposons des délibérations qui vont être soumises au Conseil municipal que cinq jours avant sa tenue alors qu’il y en a parfois plus de cent, on voit à quel point notre vigilance est mise à rude épreuve.

Deuxième paradoxe : notre maire veut toujours montrer qu’il va vite, très vite, pour prendre les décisions et qu’avec lui, les dossiers ne traînent pas. Et, en même temps, de nombreux chantiers sont retardés parce que, en allant vite, on fait souvent des bêtises. S’il existe des procédures, c’est justement pour éviter les erreurs. C’est ainsi que, par exemple, sur les terrains du Ray, on a été obligé de tout recommencer, deux ans après, à propos de l’extension-réhabilitation de l’école. Quand on n’est pas suffisamment vigilant sur la composition des commissions ou des jurys, c’est ce qui peut arriver. C’est ainsi que pour la villa La Luna sur la promenade des Anglais, on commence les travaux de réhabilitation alors que la question de l’expropriation de la villa n’est pas réglée et que la justice vient de donner raison à la propriétaire. C’est ainsi qu’à propos de l’ancien couvent de la Visitation dans le Vieux-Nice, on veut donner un peu vite un bail à construction à une société – dont la fiabilité reste à être prouvée d’ailleurs – pour l’aménagement d‘un hôtel de luxe, à des conditions très avantageuses pour le preneur, sans respecter le plan de sauvegarde du secteur. Du coup, un projet qui avait été largement médiatisé se trouve semble-t-il à l’arrêt : on n’en entend plus parler et il y a fort à parier que, s’il se réalise un jour, il devra se faire dans des proportions plus modestes afin que le code de l’urbanisme soit respecté.

Nombreuses sont les erreurs ou les maladresses – et j’emploie là des termes qui relèvent parfois de l’euphémisme – qui peuvent être relevées au niveau des prises de décision concernant les différents marchés importants passés par la Ville. Un dernier exemple – et je crois qu’ils ont de la chance en mairie que, bien que juriste, je ne sois pas une procédurière – témoignant que notre édile confond souvent vitesse et précipitation : l’aménagement de la Halle de la Gare du Sud. Là encore, conférence de presse du maire le 4 mai 2017 pour annoncer le candidat prétendument retenu par le comité de sélection (dont je faisais partie) avec un montant de loyer et une durée de bail qui n’étaient pourtant pas encore définitivement déterminés. La question, mise à l’ordre du jour du Conseil municipal de juin, a été retirée au dernier moment, signe que le dossier n’était manifestement pas prêt. Et il est finalement passé au Conseil municipal d’octobre, avec un loyer d’un montant différent…

Le maire voudrait nous faire croire qu’en communiquant, il fait de l’information. Franchement, on nous prend pour des billes en multipliant les inaugurations. Le plus bel exemple est celui du chantier de la ligne 2 du tram : à chaque fois que le tunnelier avançait de 100 mètres on avait droit à une conférence de presse ! Par contre, on restait beaucoup plus discret sur les problèmes rencontrés par le chantier (fissure des bâtiments, effondrements de chaussée…) : là-dessus, il y avait une vraie omerta. Pourquoi ne pas jouer la transparence ? On sait bien qu’un tel chantier rencontre forcément des difficultés qui n’ont pas toujours été prévues. Je crois qu’il est de mauvaise politique de faire comme si elles n’existaient pas. Les citoyens sont majeurs et à même de comprendre.

On pourrait multiplier les exemples mais je ne voudrais pas alourdir mon intervention. Je tiens toutefois à ce que vous sachiez que sur ces dossiers et bien d’autres, nous ne ménageons pas notre peine afin de défendre au mieux les intérêts du contribuable niçois. Et je voudrais remercier celles et ceux qui, par leur expertise, nous apportent leur aide précieuse dans ce travail, pour la préparation des séances du Conseil municipal et du Conseil métropolitain. Je ne les cite pas ici mais ils se reconnaîtront.

À tous les lecteurs de ce blog, mes voeux les meilleurs pour l’année nouvelle.

(Merci à Patrick C. et à Valérie pour la réalisation de cette carte)

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Faouzia Maali

Hier, AMICA a tenu son pari : faire en sorte que son nouveau local du quartier de La Vallière soit prêt pour accueillir, à l’occasion de son inauguration, le père Noël et ses cadeaux par milliers.

Jusqu’à la dernière minute, les amis de l’association ont uni leurs forces pour que rien ne vienne gâcher la fête et ils y sont magnifiquement parvenus. Pourtant, il y a seulement deux mois, on aurait eu du mal à imaginer que ce local où tout était à faire serait opérationnel. Sauf qu’avec AMICA et son animatrice XXL, Faouzia Maali, tout est possible. Et quand Faouzia veut quelque chose, sa force de conviction est telle qu’elle emporte tout le monde avec elle.

Dans la belle pièce qui semblait flambant neuve, décorée de sapins et de guirlandes, après avoir satisfait l’appétit des gourmands (tout le monde avait mis la main à la pâte), il était l’heure pour le Père Noël de passer à la distribution des cadeaux dans une joyeuse bousculade. Faouzia, debout sur une chaise, tentait de se faire entendre en appelant les gamins qui devaient venir récupérer le paquet qui leur était destiné. Et les bénévoles s’étaient tellement bien débrouillés, que certains enfants sont repartis, la mine réjouie, avec plusieurs cadeaux.

Après avoir passé quelque deux heures avec Fabien au 1, rue Jean Vigo, il était temps de saluer les responsables. Faouzia, toujours debout sur sa chaise, me dit en riant : « C’est ça AMICA ! » Oui Faouzia, c’est ça et c’est bien. Tellement que j’en ai voulu à ces élues de la majorité qui avait envisagé de venir et qui finalement ont pointé aux abonnés absents. Tant pis pour elles…

promenade plantée - 1 (10)

Nous étions à Paris ce week-end pour un événement d’importance : le Congrès de réunification du Parti Radical de Gauche et du Parti Radical valoisien après 45 années de séparation. C’est chose faite depuis hier et le nouveau parti portera le nom de « Mouvement Radical (social libéral) ». C’était un 9 décembre et ce jour n’avait pas été choisi par hasard puisqu’il s’agissait de la date anniversaire de la loi de séparation des églises et de l’État de 1905.

Nous avons profité de ce déplacement à Paris pour, partant un jour plus tôt, faire une balade sur la Coulée verte René Dumont, anciennement nommée la Promenade plantée, parc linéaire qui emprunte le tracé de l’ancienne voie ferroviaire de la ligne de Vincennes reliant la gare de la Bastille à Verneuil l’Étang, désaffectée depuis 1969. La promenade a été inaugurée en 1993 et depuis plusieurs jardins y ont été aménagés. De là, nous avons découvert des vues souvent inédites sur les rues et les immeubles qui longent la voie.

Dire qu’on n’aurait pas préféré un temps plus clément question thermomètre serait mentir. Mais, si nous n’avons pu échapper au vent, nous avons quand même réussi à passer entre les gouttes.

Quelques photos pour vous faire partager ce joli itinéraire.

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Brève pause en début d’après-midi

Le dernier Conseil municipal de l’année était aussi le troisième en deux mois.

Le plat de résistance était le document de préparation du prochain budget (en principe…) devant permettre le Débat sur les Orientations Budgétaires pour 2018 (DOB). Mais, au-delà de cette question sur laquelle je reviendrai ultérieurement, je suis intervenue sur un certain nombre de délibérations, ainsi que Marc Concas.

Notamment, j’ai posé quelques questions à propos des indemnités des élus puisque une délibération sur leur montant était soumise au vote. Rien de neuf semble-t-il par rapport aux montants antérieurs : il s’agissait juste de quelques adaptations suite à la démission-limogeage de l’adjoint Vérola. Etant donné qu’on ne donne jamais le montant de ces indemnités mais que l’on fait simplement référence à des indices, des totaux, etc. parfois impossibles à décrypter car on n’a pas les informations nécessaires (voir ci-dessous l’extrait de la délibération), j’ai demandé à avoir des précisions au nom de la transparence. Après un refus du 1er adjoint qui présidait à ce moment-là la séance, j’ai eu la surprise de voir le directeur de cabinet du maire – qui pensait qu’il n’y avait aucune raison de cacher cette information – m’apporter ce que je demandais après la fin du conseil. Nice-Matin a repris cette petite polémique dans son édition du 8 décembre. À noter que seuls les élus d’opposition ont l’indemnité de base des conseillers municipaux, ceux de la majorité ayant tous au moins une délégation.

 

 

Lors du Conseil municipal du 13 novembre dernier, je m’étais étonnée, dans les termes suivants, que revienne sur le tapis la désignation d’un maître d’oeuvre pour l’extension-réhabilitation du groupe scolaire Ray-Gorbella pour laquelle un vote avait déjà été émis deux ans plus tôt :

« En voyant revenir une délibération sur l’extension du groupe scolaire Ray-Gorbella à l’ordre du jour du présent conseil, j’ai cru avoir la berlue ! N’avait-on pas déjà délibéré sur ce point il y a plus de deux ans ? N’avait-on pas déjà lancé un concours de maîtrise d’œuvre et constitué un jury (Conseil municipal du 18 décembre 2015) ? N’avais-je pas moi-même participé à ce jury ? Un lauréat n’avait-il pas été désigné le 9 février 2017 ? Le Conseil municipal dans sa séance du 23 juin dernier n’avait-il pas été informé de cette désignation par vous-même Monsieur le 1er adjoint au titre des décisions prises par le maire sur délégation du Conseil municipal en application des articles L.2122-22 et L.2122-23 du CGCT ?

À toutes ces questions, et après vérification, pensant que j’avais peut-être eu des hallucinations, on ne peut que répondre positivement. Un maître d’œuvre avait bien été désigné : il s’agissait de Sophie Nivaggioni.

Aujourd’hui, vous revenez vers nous, sans dire un mot dans la délibération 5.4 de ce passé récent, comme ça, mine de rien. Alors évidemment, on se demande ce qui a bien pu se passer pour que nous ayons ainsi perdu plus de deux ans. Ce silence nous met la puce à l’oreille. Et on finit par avoir le fin mot de l’histoire. Selon mes informations, le préfet aurait annulé la procédure antérieure parce que la candidate retenue se trouvait être en relation d’affaires avec un membre du jury (pas un élu, je tiens à le préciser) dans le cadre d’un projet qu’ils avaient en commun (ne serait-ce pas ce qu’on appelle un conflit d’intérêts ?) Et puis le préfet trouvait aussi que le choix n’avait pas été suffisamment motivé (là, je fais dans l’euphémisme). La mairie n’avait donc d’autre choix que de classer le marché sans suite.

Du coup, on est obligé de recommencer mais on ne prévient pas les membres du Conseil municipal du pourquoi de la chose. À la place on nous présente un projet légèrement différent : on ajoute un Pôle Petite Enfance et Famille. Vous me direz, vu la poussée de fièvre immobilière vous ayant conduit à développer toujours plus le bétonnage des terrains du Ray, on se dit qu’on en aura bien besoin. Par la même occasion, on passe d’un projet évalué en 2015 à environ 10 180 000 € TTC à un projet prévisionnel aujourd’hui de 15 300 000 € TTC. Une paille…« 

Selon la municipalité, le préfet aurait envoyé une simple « lettre d’observations »… ce qui n’est en fait que la procédure normale pour que la Ville revoie sa copie afin de ne pas encourir une annulation. Nice-Matin revient sur cette question aujourd’hui.

Nice Matin 28:11:2017

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