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À tous les lecteurs de ce blog, mes voeux les meilleurs pour l’année nouvelle.

(Merci à Patrick C. et à Valérie pour la réalisation de cette carte)

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Faouzia Maali

Hier, AMICA a tenu son pari : faire en sorte que son nouveau local du quartier de La Vallière soit prêt pour accueillir, à l’occasion de son inauguration, le père Noël et ses cadeaux par milliers.

Jusqu’à la dernière minute, les amis de l’association ont uni leurs forces pour que rien ne vienne gâcher la fête et ils y sont magnifiquement parvenus. Pourtant, il y a seulement deux mois, on aurait eu du mal à imaginer que ce local où tout était à faire serait opérationnel. Sauf qu’avec AMICA et son animatrice XXL, Faouzia Maali, tout est possible. Et quand Faouzia veut quelque chose, sa force de conviction est telle qu’elle emporte tout le monde avec elle.

Dans la belle pièce qui semblait flambant neuve, décorée de sapins et de guirlandes, après avoir satisfait l’appétit des gourmands (tout le monde avait mis la main à la pâte), il était l’heure pour le Père Noël de passer à la distribution des cadeaux dans une joyeuse bousculade. Faouzia, debout sur une chaise, tentait de se faire entendre en appelant les gamins qui devaient venir récupérer le paquet qui leur était destiné. Et les bénévoles s’étaient tellement bien débrouillés, que certains enfants sont repartis, la mine réjouie, avec plusieurs cadeaux.

Après avoir passé quelque deux heures avec Fabien au 1, rue Jean Vigo, il était temps de saluer les responsables. Faouzia, toujours debout sur sa chaise, me dit en riant : « C’est ça AMICA ! » Oui Faouzia, c’est ça et c’est bien. Tellement que j’en ai voulu à ces élues de la majorité qui avait envisagé de venir et qui finalement ont pointé aux abonnés absents. Tant pis pour elles…

promenade plantée - 1 (10)

Nous étions à Paris ce week-end pour un événement d’importance : le Congrès de réunification du Parti Radical de Gauche et du Parti Radical valoisien après 45 années de séparation. C’est chose faite depuis hier et le nouveau parti portera le nom de « Mouvement Radical (social libéral) ». C’était un 9 décembre et ce jour n’avait pas été choisi par hasard puisqu’il s’agissait de la date anniversaire de la loi de séparation des églises et de l’État de 1905.

Nous avons profité de ce déplacement à Paris pour, partant un jour plus tôt, faire une balade sur la Coulée verte René Dumont, anciennement nommée la Promenade plantée, parc linéaire qui emprunte le tracé de l’ancienne voie ferroviaire de la ligne de Vincennes reliant la gare de la Bastille à Verneuil l’Étang, désaffectée depuis 1969. La promenade a été inaugurée en 1993 et depuis plusieurs jardins y ont été aménagés. De là, nous avons découvert des vues souvent inédites sur les rues et les immeubles qui longent la voie.

Dire qu’on n’aurait pas préféré un temps plus clément question thermomètre serait mentir. Mais, si nous n’avons pu échapper au vent, nous avons quand même réussi à passer entre les gouttes.

Quelques photos pour vous faire partager ce joli itinéraire.

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Brève pause en début d’après-midi

Le dernier Conseil municipal de l’année était aussi le troisième en deux mois.

Le plat de résistance était le document de préparation du prochain budget (en principe…) devant permettre le Débat sur les Orientations Budgétaires pour 2018 (DOB). Mais, au-delà de cette question sur laquelle je reviendrai ultérieurement, je suis intervenue sur un certain nombre de délibérations, ainsi que Marc Concas.

Notamment, j’ai posé quelques questions à propos des indemnités des élus puisque une délibération sur leur montant était soumise au vote. Rien de neuf semble-t-il par rapport aux montants antérieurs : il s’agissait juste de quelques adaptations suite à la démission-limogeage de l’adjoint Vérola. Etant donné qu’on ne donne jamais le montant de ces indemnités mais que l’on fait simplement référence à des indices, des totaux, etc. parfois impossibles à décrypter car on n’a pas les informations nécessaires (voir ci-dessous l’extrait de la délibération), j’ai demandé à avoir des précisions au nom de la transparence. Après un refus du 1er adjoint qui présidait à ce moment-là la séance, j’ai eu la surprise de voir le directeur de cabinet du maire – qui pensait qu’il n’y avait aucune raison de cacher cette information – m’apporter ce que je demandais après la fin du conseil. Nice-Matin a repris cette petite polémique dans son édition du 8 décembre. À noter que seuls les élus d’opposition ont l’indemnité de base des conseillers municipaux, ceux de la majorité ayant tous au moins une délégation.

 

 

Lors du Conseil municipal du 13 novembre dernier, je m’étais étonnée, dans les termes suivants, que revienne sur le tapis la désignation d’un maître d’oeuvre pour l’extension-réhabilitation du groupe scolaire Ray-Gorbella pour laquelle un vote avait déjà été émis deux ans plus tôt :

« En voyant revenir une délibération sur l’extension du groupe scolaire Ray-Gorbella à l’ordre du jour du présent conseil, j’ai cru avoir la berlue ! N’avait-on pas déjà délibéré sur ce point il y a plus de deux ans ? N’avait-on pas déjà lancé un concours de maîtrise d’œuvre et constitué un jury (Conseil municipal du 18 décembre 2015) ? N’avais-je pas moi-même participé à ce jury ? Un lauréat n’avait-il pas été désigné le 9 février 2017 ? Le Conseil municipal dans sa séance du 23 juin dernier n’avait-il pas été informé de cette désignation par vous-même Monsieur le 1er adjoint au titre des décisions prises par le maire sur délégation du Conseil municipal en application des articles L.2122-22 et L.2122-23 du CGCT ?

À toutes ces questions, et après vérification, pensant que j’avais peut-être eu des hallucinations, on ne peut que répondre positivement. Un maître d’œuvre avait bien été désigné : il s’agissait de Sophie Nivaggioni.

Aujourd’hui, vous revenez vers nous, sans dire un mot dans la délibération 5.4 de ce passé récent, comme ça, mine de rien. Alors évidemment, on se demande ce qui a bien pu se passer pour que nous ayons ainsi perdu plus de deux ans. Ce silence nous met la puce à l’oreille. Et on finit par avoir le fin mot de l’histoire. Selon mes informations, le préfet aurait annulé la procédure antérieure parce que la candidate retenue se trouvait être en relation d’affaires avec un membre du jury (pas un élu, je tiens à le préciser) dans le cadre d’un projet qu’ils avaient en commun (ne serait-ce pas ce qu’on appelle un conflit d’intérêts ?) Et puis le préfet trouvait aussi que le choix n’avait pas été suffisamment motivé (là, je fais dans l’euphémisme). La mairie n’avait donc d’autre choix que de classer le marché sans suite.

Du coup, on est obligé de recommencer mais on ne prévient pas les membres du Conseil municipal du pourquoi de la chose. À la place on nous présente un projet légèrement différent : on ajoute un Pôle Petite Enfance et Famille. Vous me direz, vu la poussée de fièvre immobilière vous ayant conduit à développer toujours plus le bétonnage des terrains du Ray, on se dit qu’on en aura bien besoin. Par la même occasion, on passe d’un projet évalué en 2015 à environ 10 180 000 € TTC à un projet prévisionnel aujourd’hui de 15 300 000 € TTC. Une paille…« 

Selon la municipalité, le préfet aurait envoyé une simple « lettre d’observations »… ce qui n’est en fait que la procédure normale pour que la Ville revoie sa copie afin de ne pas encourir une annulation. Nice-Matin revient sur cette question aujourd’hui.

Nice Matin 28:11:2017

col vert

Un véritable enchantement que de se promener ce matin à Vaugrenier, à l’heure où peu de monde est encore arrivé.

Mes pas m’ont surtout conduite au bord de l’étang autour duquel je n’ai cessé de déambuler et de m’arrêter pour observer les oiseaux fort nombreux en cette saison apparemment.

Mes connaissances en ornithologie étant sommaires (à part le classique Colvert et le Héron), je me suis adressée au plus grand spécialiste de ma connaissance afin qu’il m’éclaire de ses lumières, à savoir le jeune et talentueux Renaud. Un grand merci à lui.

En premier lieu, nous avons donc des Grands Cormorans, ensuite des Mouettes rieuses (avec un plumage internuptial), puis un Héron cendré, et enfin une femelle de Colvert.

NiceVoilà une semaine que le Conseil municipal a eu lieu et je me rends compte que je n’en ai pas fait de compte-rendu. Une semaine chargée et la tentation de laisser ces séances derrière moi une fois qu’elles sont passées y sont sans doute pour quelque chose.

Qu’en dire une fois que le soufflé est retombé ? La presse s’étant abondamment fait l’écho du psychodrame Estrosi-Vérola, je n’y reviendrai pas.

A propos de la délibération portant sur la modification du Règlement intérieur de notre assemblée, plusieurs, dans l’opposition, se sont attachés surtout à l’augmentation du nombre de membres nécessaires pour constituer un groupe au sein du Conseil puisque celui-ci passait de deux à cinq, y voyant une conséquence de la guerre au sein de la majorité pour empêcher les rares Ciotistes du Conseil municipal de constituer un groupe distinct de celui de la majorité (ce qui est fort vraisemblable mais ne présente guère d’intérêt…) Pour ma part, j’ai préféré mettre essentiellement l’accent sur les atteintes aux droits de l’opposition avec les dossiers transmis trop tard pour qu’on puisse poser des questions en commission, les limitations des temps de parole et autres difficultés pour obtenir des informations, pour conclure ainsi cette partie de mon propos:

« Vous savez, Monsieur le Maire, notre but n’est pas de mobiliser notre temps et notre énergie à chercher comment vous nuire. Je pense qu’ici, nous avons tous en commun la volonté d’agir dans l’intérêt de notre ville et de ses habitants. Nous respectons votre titre et votre fonction acquis légitimement par un vote majoritaire. Mais, il faut qu’il en aille de même de votre côté vis-à-vis de l’opposition. Ce n’est pas le sentiment que l’on a lorsque des atteintes sont portées au débat démocratique. »

Quelques mots des différents dossiers à l’ordre du jour (je reviendrai ultérieurement sur celui des terrains du Ray car il vaut son pesant de cacahuètes…).

1. La reconversion des bâtiments de l’ancien hôpital Saint-Roch en hôtel de police pour y accueillir l’ensemble des services tant de la police municipale que la police nationale que nous avons approuvée. J’ai tenu toutefois à poser deux questions et à émettre un souhait:

« Les questions sont les suivantes.
– En mai 2016, vous aviez longuement évoqué ce projet dans la presse et, à propos des services devant être accueillis sur le site, vous aviez affirmé que tous allaient l’être sauf le Centre de rétention administratif qui devait se faire à l’aéroport. Or, dans la convention que vous nous demandez d’approuver ce jour, il est bien question d’accueillir le Centre de rétention. Pouvez-vous nous dire pourquoi vous avez changé d’avis ? C’est ma première question. (Le maire confirme, sans plus, l’accueil du Centre de rétention sur le site)
– Toujours dans le même article, vous évoquiez un programme immobilier à l’arrière du bâtiment. Ce programme est-il toujours d’actualité ? (Réponse négative du maire)

Enfin le souhait. Pour faire écho au rappel patrimonial du début de mon intervention, je pense que ce futur équipement pourrait porter le nom d’Hôtel de Police Saint-Roch. Bien sûr, il n’est pas dans le quartier qui porte ce nom-là, mais peu importe : il est des circonstances où l’histoire peut prendre le pas sur la géographie ! »

2. Le parking Tzarewitch pour favoriser l’extension de la clinique voisine. Il faut savoir que cette délibération avait été retirée au dernier moment de l’ordre du jour d’un précédent conseil, après que j’avais fait part en commission de mon étonnement outré face au montant de la redevance due par la société avec laquelle la ville passait un bail à construction qui avait été fixé à l’euro symbolique ! La délibération qui nous est revenue a fixé cette redevance à 450 000 € pour 40 ans de bail payable en une fois au début du bail. Même si je peux me montrer satisfaite de cette modification, je me suis abstenue sur cette délibération en terminant ainsi :

« Je note un point légèrement – très légèrement – positif. On a abandonné la redevance à l’euro symbolique. Pour autant, le compte n’y est pas encore. Nous avons une redevance qui passe pour les 40 ans à 450 000 €. Rapporté à l’année, ça fait peu : 11 250 € (d’autant qu’il faudrait déduire encore de ce montant la diminution de redevance qui a été accordée au Nice LTC…) De plus, cette redevance, de façon assez surprenante, est payable en une fois, au début du bail, donc sans indexation. Y aurait-il un lien avec un besoin non affiché de renflouer les caisses rapidement pour faire face aux conséquences de vos choix politiques quelque peu dispendieux ? »

3. À propos de la reprise en régie des anciens studios de la Victorine, je me suis félicitée de l’évolution de notre municipalité puisqu’il semble acquis que le site sera consacré dans son entier aux activités audiovisuelles (ce qui avait déjà été admis lors de la réunion quelques jours plus tôt du groupe de travail constitué spécialement sur ce dossier auquel je participe).

Vous pouvez retrouver l’intégralité de ces interventions (et de quelques autres) sur la page qui leur est spécialement consacrée sur ce blog.

Moment émouvant en milieu de journée que celui où les membres du Conseil se sont rendus sur la colline du Château pour rendre hommage aux victimes des attentats de Paris du 13 novembre 2015.

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