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Archive for the ‘Divers’ Category

Et voilà la troisième livraison de ces projets tuteurés encadrés par Patrick au 1er semestre et moi au second, et réalisés par les LEA L2 Droit.

– Léonore, Sabine, Nicolas et Orhiane ont organisé des ateliers d’interaction avec des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer dans un établissement de Sospel. Pour cela, ils ont utilisé leurs outils LEA à savoir leurs connaissances des cultures des différents pays. L’action fut mutuellement profitable.

– Charles, Meriem, Amin, Mehmetali, Ines et Karl-Alexandre ont eu eux l’idée d’une campagne de sensibilisation en faveur du Service d’Accompagnement des Étudiants Handicapés à l’Université. Et s’ils sont arrivés à leurs fins en suscitant même des vocations d’aidants pour les étudiants, cette action, conduite pourtant en interne fut compliquée à mettre en œuvre (à noter l’implication de la cellule « handicap » de la fac de Droit, très réactive).

– Darina, Myriam, Lea, Monjeong, Océane et Emilia sont, elles, des aventurières. Elles ont en effet eu l’audace de proposer des cours d’anglais aux étudiants… en Sciences ! Et ça a marché puisque la fréquentation de ces cours, même si elle est restée modeste, est allée crescendo. Bravo aux six étudiantes car il paraît que le prof du 1er semestre était sceptique sur les chances de réussir l’entreprise.

– Sarah, Nasredine, Imane, Souhila et Leila ont eux choisi de sensibiliser à l’écologie des jeunes nouvellement arrivés en France. L’activité qui se voulait – et qui était – ludique (amusant jeu des 7 familles avec les « compostouilles » ou encore les « encombrants » ou les « poubelles ») a été un succès, en collaboration avec l’AFEV.

– Lisa, Emma, Deniz, Marushka, Amanda et Rayane se sont essayés à introduire plus de socialisation au sein de leur fac avec un groupe de soutien et une soirée. Qu’ils en soient remerciés : en la matière, toute initiative, même modeste, est bonne à prendre.

Voilà pour la promotion de L2. Mais je n’en oublie pas pour autant la promotion de L3 qui, elle, sur un seul semestre, a aussi réalisé de belles choses. Ainsi pour mémoire, voir sur le blog de Patrick « Les LEA L3 donnent la parole aux migrants », 29/11/2018) et sur le mien « LEA et pompiers à Carlone : les gestes qui sauvent », 15/11/2018). Je n’avais pas fait à l’époque faute de temps un compte-rendu exhaustif des différents projets dont beaucoup l’auraient pourtant mérité.

L’Université, qui a souvent la mauvaise idée de supprimer ce qui marche pour inventer de nouvelles stratégies pédagogiques plus ou moins ineptes a décidé de mettre fin à ce type d’exercices pour l’année prochaine. C’est bien dommage…

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Jumelage du Bosphore et de la Baie des Anges pour mon 20e mariage en mairie de Nice. En effet, avec Cem et Eda, la Turquie était à l’honneur. Un mariage du jeudi, c’est-à-dire à un moment où le quartier de l’Hôtel de Ville est fortement encombré. Mais une fois arrivée sur place et à l’heure, ce fut un vrai bonheur de procéder à la cérémonie devant une assemblée franco-turque apparemment très heureuse d’accompagner les deux mariés.

Un mariage à marquer d’une (petite) pierre blanche car c’était la première fois que Patrick, grand marieur devant l’éternel lors de ses deux mandats municipaux, était témoin. Il a accompli sa tâche avec humilité et sobriété et, vu le nombre de photos prises à la fin de la cérémonie, il a pu avoir l’illusion d’être sélectionnable pour le César du meilleur second rôle !

Pour terminer mon petit discours à l’intention des mariés, j’ai pris appui sur mon expérience d’Istanbul, à une époque où je n’avais pas encore mis les pieds en Asie. Après avoir passé le pont qui relie les deux rives, l’européenne et l’asiatique, de la grande ville, j’avais été un peu déçue de constater que les quartiers de part et d’autre du Bosphore se ressemblaient beaucoup et que je n’étais pas face à l’Orient de mes rêves, avant de comprendre que j’allais devoir le mériter. Et d’oser la comparaison :

« Le mariage est à l’image de ce petit voyage. La cérémonie, comme le passage du pont, est magnifique. Mais elle n’est qu’un symbole, et le jour d’après risque de ressembler au jour d’avant. Comme Beşiktaş ressemble à Üsküdar. Seul le voyage qui suit sera initiatique. À condition de le vouloir. Très fort.

Ce voyage – je n’oublie pas que Cem est un pilote émérite – vous pourrez le faire en avion. Mais comme vous êtes soucieux de l’avenir de la planète c’est d’amour et non de kérosène que vous allez remplir vos réservoirs. Pour ne plus jamais atterrir.

Bon vol »

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Dominique Boy-Mottard - 1

Tout en commençant à accumuler une certaine expérience sur les bancs du Conseil municipal, je constate que mon incrédulité reste entière face au comportement pittoresque de certains collègues.

Ainsi, Olivier Bettati, le roi des départs tonitruants et des retours discrets qui, une fois encore n’a pas failli à sa réputation sans jamais vraiment intervenir sur le fond. Ainsi, l’incroyable Joseph Calza, revenant à ce Conseil siéger benoîtement dans une assemblée qu’il n’avait plus fréquentée depuis… 2015. À un moment où la démocratie représentative est sévèrement critiquée (par des gilets jaunes soutenus – paradoxe suprême – par les susnommés), ce type de comportement est particulièrement malvenu. De même que celui des duettistes d’extrême droite, Aral (plus gilet jaune que lui tu meurs) et Domergue, tout ce beau monde s’empaillant à qui mieux mieux par Twitter interposé, Bettati ayant viré Aral de son groupe pour le soutien que ce dernier apportait à Dieudonné. Ça devient compliqué, comme s’amuse à commenter le maire…

Heureusement, et il faut le dire, la très grande majorité des conseillers municipaux – majorité et opposition confondue – sont assidus et font très bien leur travail dans le respect de leurs convictions et des engagements pris devant leurs électeurs.

Le dossier structurant du Conseil était l’avis que devait donner la Ville sur le PLU métropolitain. Pour les mêmes raisons que celles évoquées devant l’assemblée de la Métropole, nous avons voté contre un document qui continue à développer les grandes zones commerciales comme à Lingostière (ce qui est dommageable tant pour le petit commerce que pour l’agriculture), qui n’a pas un plan de déplacements permettant de désengorger la vallée du Paillon (même si le maire s’est engagé à faire étudier la question), dont les prévisions en matière de logements sociaux restent insuffisantes, et qui continue à privilégier l’hyper centre par rapport aux territoires périphériques.

Moment d’émotion au cours de ce conseil quand nous avons acté la construction d’un mur des déportés sur la colline du Château où seront répertoriés les noms des déportés niçois victimes de la barbarie nazie. Moment d’émotion car il m’a permis de me souvenir à voix haute des voyages de la Mémoire effectués à Auschwitz et de la cérémonie de la Villa Jacob où j’avais pu rendre hommage publiquement à mon arrière-grand-mère.

La délibération sur Mars aux musées m’a par ailleurs permis de souhaiter une montée en puissance de cette manifestation souvent méconnue et qui a le mérite d’être la seule véritablement pluridisciplinaire de notre ville tout en mettant en valeur notre patrimoine muséal. L’occasion de rappeler qu’il ne me semblait pas normal que la cinquième ville de France n’ait pas un véritable adjoint généraliste à la culture (ce qui n’enlève rien à l’investissement des nombreux adjoints qui se répartissent les compétences qui y sont liées).

Pour le reste, je suis restée sur ma faim en ce qui concerne les précisions que je demandais, en ayant déposé une question orale, quant aux pénalités et au paiement des loyers par l’opérateur qui a pris du retard pour l’aménagement de la halle de la Gare du Sud. Mais que l’on compte sur moi pour ne pas lâcher l’affaire. Nous n’avons pas voté le vœu présenté par Patrick Allemand pour obtenir le classement de la Villa Paradiso, le maire – qui était d’ailleurs prêt à le voter – nous ayant proposé la création d’une commission pour faire le point sur la question (car des offres ont déjà été déposées suite à la mise en vente), la Villa étant d’ailleurs actuellement aussi bien protégée voire davantage, notamment par le PLU comme j’avais déjà eu l’occasion de le faire valoir dans un courrier que j’avais adressé au maire à ce propos. De la même manière, nous avons refusé de voter un autre vœu qui souhaitait étendre la gratuité du stationnement sur voirie de 30 minutes à une heure : privilégier encore la voiture en centre-ville (la gratuité pendant une heure existe déjà dans les parkings souterrains qui ont été repris en régie par la Ville) ne nous semblant pas envoyer un bon signal pour inciter nos concitoyens à abandonner l’utilisation de moyens de transports individuels dans un secteur où les transports en commun ne manquent pas.

Quelques autres interventions aussi à propos des aires de livraison (j’aurais l’occasion d’y revenir) et des embouteillages, de la Coupe du Monde Féminine de Foot à l’Allianz, des vélos transporteurs… que vous pouvez retrouver sur ce blog à la page qui leur est spécialement consacrée.

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Cap sur 2019

Je vous attends avec Patrick MOTTARD pour nos voeux le jeudi 10 janvier à 18 h 30, à notre permanence du 10 avenue Cyrille Besset à Nice.

Bonne fin d’année à tous !

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Lors du dernier Conseil Métropolitain (8/11/2018), il n’était pas question pour moi d’être négative et de ne pas saluer un certain nombre d’initiatives – même symboliques : une structure locale ne peut pas tout – dans le pudding de délibérations qui nous a été servi sur le thème de l’environnement et du développement durable.

Mais comme d’habitude, pourquoi fallait-il que la communication (« la com » : ce terme superficiel me semble plus adapté) prenne le pas sur le fond ?

C’est ainsi que les principales mesures ont été annoncées à la presse comme acquises… avant le débat métropolitain.

C’est ainsi que le Président n’a répondu à aucune de mes questions de fond sur les délibérations.

C’est ainsi qu’on a tout sacrifié pour le moment magique de la photo avec les représentants du Pacte Finance-Climat.

C’est bien dommage…

Voici mon intervention :

On ne peut que se féliciter que le Conseil métropolitain de ce jour soit axé sur les questions environnementales, dans la mesure où il s’agit d’une priorité dont tout le monde a aujourd’hui conscience au vu des sombres perspectives pour l’avenir de la planète si nous continuons à nous voiler la face comme nous l’avait rappelé il y a deux ans le cri d’alarme lancé par plus de 15 000 scientifiques.

Nous nous en félicitons donc, comme en témoigneront nos votes à venir. Pour autant, tout n’est pas égal à tout dans ce que vous nous proposez.

Une première remarque générale s’impose relative à la façon dont ces délibérations nous ont été présentées. On aurait pu penser, compte tenu de l’enjeu, à une approche plus globale (un vrai plan) plutôt qu’à la dispersion qui était celle de l’ordre du jour avec une dizaine de rapporteurs sur l’ensemble des mesures. Cela peut témoigner – peut-être – de la prise en compte à tous les niveaux de ces préoccupations mais ça nuit grandement à la démarche d’ensemble. Le trop est l’ennemi du bien… Et ce n’est pas vraiment la présentation que vous en avez faite aux médias qui change fondamentalement les choses, pas plus que celle que vous nous soumettez aujourd’hui au dernier moment.

Dès lors, il nous faut faire le tri entre ce qui relève de véritables nouvelles mesures d’importance pouvant témoigner d’un réel engagement de notre Métropole et le reste. Le reste, c’est quoi ? (suite)

Nice Matin 9/11/2018

Voir aussi l’article sur Nice Premium.

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(suite)

Si les paysages sont grandioses, ils ne sont pas écrasants. Ils restent très humains. Est-ce à cause des petites taches blanches des moutons de plus en plus nombreuses ?

La pluie ne nous gêne plus. D’ailleurs elle ne tombe que par intermittence. Et puis, on s’habitue : je suis devenue une vraie Écossaise. J’aime bien m’identifier aux lieux où je séjourne. C’est ainsi que je suis tour à tour une femme de la campagne en zone rurale, un « homme » des bois en forêt, une exploratrice dans les terres lointaines et isolées. Ou plutôt, je joue à l’être.

Là, je suis donc une Écossaise. Enfin presque… En descendant la côte ouest et en passant deux journées à l’île de Skye, j’ai réalisé que j’avais encore un peu de boulot à faire sur moi-même pour que la transformation se réalise pleinement.

Il faut savoir – et ceux qui me connaissent bien le savent – que j’ai une peur panique des bestioles qui volent, sautent, rampent, dont la proximité me fait partir dans un ballet plus proche de la danse de Saint-Guy que d’une chorégraphie à la Claude François (quoique…). Eh bien, patatras ! Sur cette île magnifique et alors que nous avions la chance d’être hébergés dans un B&B magique tenu par Sheila dans la baie de Staffin (vers la pointe nord de Skye), ma route a croisé celle – redoutée depuis notre départ – des midges, de minuscules moucherons piqueurs qui, s’ils ont miraculeusement épargné mon compagnon (non mais, pourquoi ?), s’en sont largement pris à moi, m’empêchant de profiter en toute sérénité de cette île désormais reliée au reste de l’Écosse par un pont, où j’avais absolument tenu à ce qu’on se rende après les échos flatteurs qui étaient parvenus jusqu’à moi. Ces échos et les photos qui les accompagnaient ne mentaient pas : on ne peut manquer l’île de Skye quand on va en Écosse, ni ses montagnes à l’herbe rase, si ses falaises et ses rochers escarpés, ni ses vaches aux cheveux longs à l’allure de hippies.

C’est pourtant presque avec soulagement que je franchirai le pont en la quittant lorsque nous nous dirigerons vers Glasgow. Sur notre route, une belle surprise : le Kilchurn castle, dont nous avions aperçu les ruines au loin, au bord d’un lac, et où nous n’avons pas hésité à nous rendre en franchissant les quelques centaines de mètres qui y conduisaient sous une pluie battante. Mais au bout du petit chemin, quelle récompense ! Seuls au monde dans l’ancien domaine des Campbell, lords de Glenorchy.

Si j’avais une légère appréhension en arrivant à Glasgow (le retour à la « civilisation » est toujours un peu délicat), elle s’effaça vite. La ville est agréable et nous y avons rapidement trouvé nos marques, notamment au Pot Still, l’un de ces pubs écossais où l’ambiance est si chaleureuse et pas seulement par les effets conjugués de la bière et du whisky.

Depuis hier, nous roulons de nouveau à droite. Il fait beau. Pas une goutte de pluie en vue, pas de petits moutons, et bientôt les moustiques tigres. Je n’irai pas jusqu’à dire que je regrette déjà les midges, encore que…

 

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Quel bonheur que ces rendez-vous annuels dans la Bourgogne mâconnaise avec une dizaine d’amis proches, presque toujours les mêmes. Chaque séjour nous évite d’avoir la nostalgie des précédents. Grâce à Michel, le propriétaire, La Tour de Bassy est presque devenue notre résidence secondaire avec ses rituels : autour des repas (merci à Luc et sa plancha !) ou de l’apéro au bord de la piscine, ses spectacles de chant ou de théâtre par les plus doués d’entre nous dans l’immense salon-chapelle, ses visiteurs du soir (cette année Alain et ses pralulines, puis Agnès et Laurent et l’idéal mâconnais). Et bien sûr, ses balades renouvelées grâce à Patrick, le régional de l’étape.

En ce mois de juillet 2018, il y eut le parcours de la Voie bleue en bord de Saône en vélo (avec pause baignade après la dégustation des grenouilles à Tournus), la montée de la Roche de Vergisson d’où la vue sur celle de Solutré est imprenable, la visite du marché du Charolais à Saint-Christophe-en-Brionnais avec passage au lac de la Clayette que domine le château (c’est à sa foire, selon la légende, qu’Henri IV aurait trouvé son fameux destrier blanc), la réserve naturelle de La Truchère-Ratenelle en Bresse, et la tournée, plus classique celle-là, du Beaujolais et de ses caves. Une nouveauté toutefois cette année : la visite de Vaux en Beaujolais, alias Clochemerle et sa pissotière. Car nous n’hésitons pas à franchir les frontières de la Saône-et-Loire pour quelques incursions dans les départements limitrophes.

D’où l’envie de vous faire partager mon album photo de l’année.

 

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