Feeds:
Articles
Commentaires

 

Farrokh Vakili, Anne Favret, Patrick Manez

Anne Favret et Patrick Manez sont mari et femme (c’est d’ailleurs Patrick qui les a mariés). Ils forment aussi un couple d’artistes photographes que nous avons parfois le plaisir de retrouver dans notre permanence de l’avenue Cyrille Besset dont ils sont voisins.

Ce soir, ils présentaient à la librairie Masséna (qui est en train de développer ce genre de manifestation), leur dernier ouvrage, « Les Arpenteurs », un superbe voyage d’une cinquantaine de photographies prises dans le cadre désertique du plateau de Calern, site d’observation de l’OCA (Observatoire de la Côte d’Azur) au nord du plateau de Caussols, dans l’arrière pays grassois.

Les ArpenteursBien plus qu’un reportage, il s’agit pour Anne et Patrick d’inventer un monde hors du temps alors même qu’il est à la pointe de la recherche scientifique, exploitant les liens particuliers entre astronomie et géophysique. Une sorte d’utopie post soviétique un peu déglinguée qui a l’outrecuidance de partir à la conquête des étoiles.

En compagnie de Farrokh Vakili, un de leurs auteurs lui-même astronome, ils nous ont expliqué une année de leur vie immergée dans le monde si particulier de ce centre de recherche.

Anne Favret, Patrick Manez, Dominique Boy-MottardFeuilleter leur livre, c’est un peu visionner un film. Un film qui ne peut qu’enthousiasmer les cinéphiles… Paysages enneigés dignes du Fargo des frères Cohen, plateaux et landes austères à la Angelopoulos (je craque !), brouillards «antonioniens» (Patrick craque !), avec un fil conducteur se rattachant au Solaris de Tarkovski.

L’art rend la vie plus belle. Il la rend encore plus intense quand il lui invente un nouveau monde. C’était l’avis de cette passagère anonyme qui, dans le tram, nous a fait part de son admiration, en s’excusant de n’avoir pu s’empêcher de regarder l’ouvrage par-dessus mon épaule.

 

Avant la finale

Avant la finale

Un week-end bien rempli au stade de la Lauvette où les 32 équipes du tournoi U13 organisé par l’USONAC et Tunisie Avenir ont pu s’exprimer sur le terrain avant de se voir remettre les récompenses. Le podium : Le Cavigal Nice Sports, la JS Saint Jean-Beaulieu, Casablanca (qui reçut en prime le prix du fair-play).

Les équipes aux capitaines desquelles il m’était revenu, lors de la cérémonie du tirage au sort, de remettre les brassards ont terminé 5e (Cannet-Rocheville) et 16e (Lorgues).

Quelques photos pour vous faire partager ces moments sympathiques et parfois émouvants (cliquez sur les photos pour les agrandir).

Match Casablanca-BeaulieuPatrick Mottard, Christian Gauberti, Chokri AbedTirs au but, Casablanca-BeaulieuDominique Boy-Mottard et Leila Abedgardien BeaulieuDéfaite en demi-finale de CasablancaLes dirigeantsAvant la remise des coupesDominique Boy-Mottard ASCCSami ChenitiRemise coupe AS Cros de CagnesRemise des coupes aux vainqueurs du Cavigal

Pour un compte-rendu de ces journées, voir le blog de Patrick Mottard.

JWE

IMG_2194

Ce jour-là, nous avons plus que répondu à l’invitation d’un chanteur populaire !

Cet endroit, doublement capital pour les historiens, est aussi celui d’une rivalité entre deux lieux où le plus célèbre, finalement, n’est pas le plus musical.

NB : Je me permets de préciser aux joueurs – et c’est impératif – que je ne répondrai même pas aux réponses non accompagnées de la solution de l’énigme.

Ajouté le dimanche matin à 9 h :

Conformément à la nouvelle constitution du JWE (on en est à quel numéro ?), toutes les bonnes réponses ayant été données par Val au jeu ci-dessus, je propose aux participants du jour qui se trouveraient frustrés, une nouvelle (petite) énigme.

En ces années 1980, malgré mon sourire, je me trouve dans une situation qui peut potentiellement se révéler périlleuse. Où suis-je ?

Dominique
(Remarquez que je n’ai peur de rien, même pas des tenues que je portais à l’époque…)

Ajouté le dimanche soir :

1) Dès l’aube, la bonne réponse à la première énigme a été trouvée par Valérie Expat, très en forme. Il s’agissait de Rio de Janeiro qui fut capitale du Royaume du Portugal, alors occupé par les troupes napoléoniennes, où avait fui la cour (1808-1821), et qui le fut du Brésil, avant de céder la place à Brasilia en 1960 (un endroit « doublement capital »). En y allant, nous avons plus que répondu à l’appel d’un chanteur populaire, Dario Moreno : « Si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là-haut… » et nous sommes très haut puisque la photo a été prise d’avion. (100 pour Valérie)

Les deux lieux de la ville concernés sont les plages d’Ipanema (à gauche sur la photo) et de Copacabana. Copacabana est sans doute la plage la plus célèbre, mais d’un point de vue musical, on peut dire qu’Ipanema l’emporte question bossa nova avec « La garota de Ipanema » (The girl of Ipanema).

2) Etant donné la rapide réponse de la susnommée, il me fallut mettre en application la nouvelle « constitution » du JWE et proposer une nouvelle énigme. Sur cette deuxième photo, je suis au-dessus de la Tamise sur le Tower bridge, dans une position potentiellement dangereuse car une jambe de chaque côté de la ligne d’ouverture du pont qui se lève pour laisser passer les navires. (60 pour le commandant Dromard et 40 pour Bernie)

Prestation de serment

Prestation de serment des capitaines

C’est dans une ambiance chaleureuse et bon enfant qu’avait lieu ce soir, dans le cadre convivial de la Black Box du CAL Bon voyage, la cérémonie d’ouverture du Tournoi international de football des moins de 13 ans « Les Jeux des jeunes 06 ».

Les bénévoles autour de Chokri et Leila

Les bénévoles autour de Chokri et Leila

Ce tournoi, organisé en partenariat par l’association « Tunisie Avenir » présidée par Chokri Abed et le club de l’USONAC de Robert Arnaud, en est à sa deuxième édition (on peut voir sur le blog de Patrick Mottard deux comptes-rendus du tournoi de l’année dernière : le 11 septembre et le 15 septembre). Nous y participions à la fois en tant qu’élus mais aussi – et surtout – en tant qu’amis. D’ailleurs, rendez-vous avait été pris dès la présentation des voeux du club.

Patrick MottardDans son intervention, Patrick a tenu à souligner l’importance du rôle des bénévoles dans la préparation du tournoi. Parmi eux, une mention particulière à Leila qui, une fois encore, a mis ses compétences de professionnelle de la communication au service de cet événement, ne ménageant ni son temps ni sa santé.

Dominique Boy-Mottard, tirage au sortLors de cette soirée, il fut procédé au tirage au sort pour la répartition dans les 8 poules des 32 équipes engagées. Des équipes de Nice et des Alpes-Maritimes, mais aussi des départements voisins de la région PACA, sans oublier, manifestation internationale oblige, un club marocain de Casablanca. Un regret : le club tunisien victorieux de l’année dernière, l’Etoile sportive du Sahel, n’a pu participer à cette édition pour des problèmes liés à une question de visas. Un tirage au sort très « pro », auquel j’ai prêté, avec d’autres, ma main… et c’est avec une grande fierté que j’ai sorti d’une boule noire – le hasard fait bien les choses – le papier portant le nom de… l’USONAC !

Le spectacle était aussi au rendez-vous avec les danseuses et les danseurs de El Fantazia, jolie troupe pleine d’énergie du quartier de l’Ariane de notre amie Dorsaf.

Capitaine du Cannet-Rocheville

Avec le capitaine du Cannet-Rocheville

Mais le moment le plus émouvant fut sans doute celui de la prestation de serment des capitaines des différentes équipes autour du drapeau de la FIFA « My game is fair play ». Il m’est revenu de remettre les brassards aux capitaines des clubs du Cannet-Rocheville et de Lorgues : il ne faudra pas m’en vouloir si c’est avec une particulière attention que je suivrai leurs résultats durant cette compétition…

Les danseurs

Christiane Taubira-Dominique Boy-Mottard

Ce week-end de formation des élus PRG, parfaitement organisé par Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des sports, fut particulièrement riche en prises de parole de qualité. Les thèmes abordés dans les différents ateliers tournaient autour de la République et des institutions, et écouter s’exprimer, par exemple, Bastien François, constitutionnaliste (Paris I Sorbonne) – qui, pour mieux faire comprendre son propos, n’hésita pas à citer les séries TV The West wing et Borgen - ou le talentueux Jean-Noël Jeanneney, fut un véritable plaisir.

Déformation professionnelle, c’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai suivi l’atelier sur la justice qui a commencé avec le constat de Béatrice Patrie, vice-présidente du TGI de Bobigny : tout le monde avait peur des juges mais pour des raisons en fait contradictoires. Les politiques d’abord, qui, depuis l’Ancien Régime, ont toujours craint le gouvernement des juges, les citoyens ensuite, méfiants, depuis longtemps convaincus par la maxime de La Fontaine : «Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cour vous rendront noir ou blanc».

Ce fut pourtant l’occasion de s’arrêter sur l’un des principaux acquis de ce quinquennat : l’indépendance vraie de la justice, y compris vis-à-vis des magistrats du Parquet, par rapport au pouvoir exécutif. Et, pour en parler, qui de mieux que celle qui incarne cette réforme et l’a menée au bout avec ténacité et courage : Madame le Garde des Sceaux, Christiane Taubira. En effet, la loi du 25 juillet 2013 interdit les instructions du ministre de la Justice aux procureurs dans les dossiers individuels. Car c’est une chose – normale et souhaitable – que de définir une politique pénale, de fixer des orientations générales devant s’imposer au Ministère public, et ça en est une autre que d’essayer d’influer sur une affaire précise, pour pousser soit à poursuivre, soit à abandonner les poursuites.

Interrogé sur le point de savoir si l’élection des juges, telle qu’on la pratique aux USA, pouvait être une bonne chose pour les rendre indépendants du pouvoir exécutif, Christiane Taubira, après avoir évoqué, avec la verve et la culture qu’on lui connaît, les expériences françaises en la matière, s’est attachée à démontrer les défauts d’une telle élection dont certains tiennent à la compétence. Le juge judiciaire intervient dans des domaines très variés : la démarche ne peut être la même que pour les conseillers prud’homaux ou les juges consulaires.

De plus, qui dit élection dit campagne électorale. Et donc financement, et donc promesses. Et Christiane Taubira, un brin taquine, d’ajouter : «Il est bon qu’on soit tenu par ses promesses. Pourquoi ? D’abord parce qu’on évite – en principe – de faire des promesses inconsidérées. Ensuite parce que c’est une question de respect des électeurs». Elle sourit, un ange passe… «Et bien sûr, ceci serait absolument inconcevable pour un juge, qui se doit d’être impartial».

Elle termine son intervention sous les ovations des participants. Et je me dis que, décidément, grâce à cette grande dame, j’ai à nouveau éprouvé une belle satisfaction.

Avec Thierry Braillard

Avec Thierry Braillard

Un non teaser du Commandant Dromard. Comme il le dit lui-même : « manquait plus qu’ça ! »

JWE:Stocks

sur le boulevard Gorbella

Se balader au milieu des stands de la grande braderie de Nice Nord est l’occasion pour nous de revoir nos commerçants habituels dans une ambiance un peu plus festive, même s’ils ne sont finalement pas si nombreux par rapport aux forains présents le long des grandes artères.

Invinio Évidemment, nous ne pouvions manquer les amis de la cave à vin de l’avenue Boylesve installés pour la circonstance sur la place de la Dominante (et de faire quelques provisions pour l’hiver !) ainsi que certains stands d’associatifs du quartier.

AssociationComme ce samedi le temps était loin d’être au beau fixe, nous avons dû jouer avec la pluie sur le boulevard Gorbella : l’occasion de nous arrêter à quelques terrasses (couvertes bien sûr) où nous retrouvions des voisins du quartier venus eux aussi chercher refuge.

Heureusement pour les revendeurs et les badauds, l’après-midi, le ciel était à nouveau bleu et le soleil brillait. L’automne n’est donc toujours pas arrivé… et les moustiques pas encore partis !

%d blogueurs aiment cette page :