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nice(1)Après un dimanche bien rempli pour cause d’élections sénatoriales, le début de semaine a démarré sur les chapeaux de roues avec au programme le Conseil municipal de Nice le lundi et le Conseil métropolitain de NCA le mardi.

C’est un peu lourd quand on est dans l’opposition, que les délibérations sont envoyées, dans les délais règlementaires certes, mais trop brefs quand l’ordre du jour est, comme c’était le cas pour le Conseil municipal, particulièrement chargé (120 délibérations).

Mes interventions, comme la plupart de celles venues de notre groupe "Un autre avenir pour Nice", ont provoqué dans l’ensemble l’ire du député maire, dont les réponses ont largement dépassé les limites de la plus élémentaire courtoisie. Je ne pense pas pourtant avoir usé d’un ton justifiant une telle attitude et je dois dire que je l’accepte très mal. Je vous laisse en juger : vous trouverez mes remarques sur cette page.

Quant au Conseil métropolitain, ce sera pour demain.

On vient d'apprendre que Marc est parti pour un deuxième mandat

On vient d’apprendre que Marc est parti pour un deuxième mandat

Qu’on ne s’y trompe pas : cette élection est d’abord celle de Marc Daunis qui a su se faire apprécier par de nombreux élus locaux pendant son premier mandat de sénateur (le mot « premier » étant particulièrement suave à prononcer ce soir).

Mais, seconde sur la liste, j’éprouve évidemment une immense fierté pour avoir contribué, à ma place, à ce succès même s’il est un peu ric-rac (ça s’est joué à trois voix, cf. les résultats ci-dessous).

Cette contribution, je l’ai apportée comme représentante de mon parti, le Parti Radical de Gauche, qui m’a proposé de porter ses couleurs pour cette élection et qui, avec sa quinzaine de délégués, a permis, en compagnie du MRC, d’esquisser cette dynamique de rassemblement dont Marc avait besoin.

Petite pause en cours de journée...

Petite pause en cours de journée…

Mais ce sont aussi les valeurs de mon association, Gauche Autrement, que je représentais contribuant à diversifier l’image de la liste (comme ce fut aussi le cas avec les deux maires sans étiquette figurant sur la liste). Je rends d’ailleurs hommage à José Boetto, Henri Cottalorda, Delphine Delansay, Alain Magurno, Ghislaine Mony et Joëlle Vacca, les grands électeurs de Gauche Autrement qui, avec Patrick Mottard, sont venus voter avant de nous soutenir et nous encourager toute la journée.

Sans rien enlever au mérite de Marc qui, en la matière, a été déterminant, c’est aussi grâce à tout cela qu’il n’y a pas ce soir une représentation nationale monolithique dans les Alpes-Maritimes. Et ça, ce n’est pas rien.

LES RÉSULTATS DE L’ÉLECTION SÉNATORIALE DANS LES ALPES-MARITIMES

Inscrits : 2028
Votants : 2007
Exprimés : 1985

Dominique Estrosi-Sassone (UMP) : 852 voix, 42,9%, 3 élus
Jean-Pierre Leleux (dissident UMP) : 430 voix, 21,6%, 1 élu
Marc Daunis (PS-PRG-MRC) : 236 voix, 11,9%, 1 élu

Olivier Bettati (divers droite) : 233 voix, 11,7%
FN : 132 voix, 6,6%
FDG : 69 voix, 3,4%
EELV : 30 voix, 1,5%
Debout la République : 3 voix, 0,15%

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Sur le conseil municipal de Nice, sur les incidences de la politique nationale sur la politique locale, etc., j’ai été interviewée par Nice Premium.

DBM-Nice premium

José Garcia Abbia, Dominique Boy-Mottard, Marc Daunis, Rosalba Nicoletti Dupuy (suppléante). Absents de la photo : Evelyne Rigouard, Marc Orsatti (suppléant)

José Garcia Abbia, Dominique Boy-Mottard, Marc Daunis, Rosalba Nicoletti Dupuy (suppléante). Absents de la photo : Evelyne Rigouard, Marc Orsatti (suppléant)

Hier, le sénateur sortant Marc Daunis tenait une conférence de presse pour tout à la fois faire part de son bilan, présenter ses colistiers de la liste "Alpes-Maritimes solidaires", et ses ambitions pour l’avenir.

En 2e position sur cette liste, j’ai tenu à rappeler les motivations qui ont conduit le PRG à présenter ma candidature (on peut les retrouver sur mon précédent billet "Mes sénatoriales").

Nice-Matin 23/09/2014

Nice-Matin 23/09/2014

JWE

Où est Patrick

Dans cette ville où un ange aurait pu jouer un remake délocalisé, Patrick, qu’il écrive ou qu’il lise, respectait la symbolique du lieu précis où il se trouvait. Quelques années plus tard, le calme qui préside à cette scène des années 1990 n’aurait plus vraiment été de mise.

Dans quel lieu se trouve-t-il exactement ?

NB : Je rappelle aux participants que les réponses doivent être données à partir des indices et non sur de vagues intuitions…

Ajouté le dimanche soir

Le jeu s’est laborieusement terminé un peu avant 20 heures et il a fallu réunir les commentaires de plusieurs joueurs pour parvenir à la solution. Une domination assez nette de Valérie Expat tout de même qui récolte 60 points. 10 points sont attribués à Remi, Véro, le commandant et Manu pour leurs apports.

Patrick est à Jérusalem, ville où l’ange des Ailes du désir (Wim Wenders) aurait pu jouer un remake délocalisé (référence au Mur de Berlin et à une ville partagée et au Mur des lamentations). Il est dans la rue Ben Yehuda, le père de l’Hébreu moderne (Patrick qu’il lise ou écrive respectait donc la symbolique du lieu). Dans cette rue des attentats meurtriers ont eu lieu en décembre 2001 (quelques années après cette scène qui elle se passe en 1992).

Signe que le JWE a bien repris, les teasers refont surface. Valérie avait annoncé la couleur dès le premier jour. Le commandant Dromard prend le relais aujourd’hui : il n’a pu s’empêcher, une fois de plus, d’appeler le Président à la rescousse…

Je vous rappelle que les teasers sont désormais recensés dans des pages spéciales réservées au JWE (cliquez sur l’onglet JWE en haut).

candidats sénatoriales

De gauche à droite : Evelyne Rigouard, José Garcia-Abia, Dominique Boy-Mottard, Marc Daunis, Marc Orsatti, Marc Vignal (absente : Rosalba Nicoletti-Dupuy)

 

On en parle peu, hors du microcosme politique, mais les élections sénatoriales vont se dérouler à la fin du mois. Pourtant, l’enjeu est important. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de participer, en tant que candidate, à la liste Alpes-Maritimes solidaires conduite par Marc Daunis, sénateur sortant.

LA DÉSIGNATION DES SÉNATEURS

C’est le 28 septembre qu’auront lieu les élections sénatoriales dans la moitié des départements qui permettront la désignation de 178 sénateurs sur les 348 que compte la Haute Assemblée : en effet, les sénateurs sont élus pour 6 ans et renouvelables par moitié tous les trois ans.

Le mode de scrutin est particulier à plusieurs points de vue. Déjà, il diffère selon les départements : l’élection se fait au scrutin majoritaire dans les départements qui ont à désigner moins de trois sénateurs, à la proportionnelle dans les autres. Ensuite et c’est sans doute le plus notable : les sénateurs ne sont pas élus au suffrage universel direct. Ils sont élus par ceux que l’on appelle « les grands électeurs » à savoir les élus locaux : conseillers régionaux, généraux et municipaux. Dans les petites communes (moins de 500 habitants), il n’y a qu’un électeur, au-delà le nombre varie en fonction du nombre d’habitants de la commune. Dans les grandes villes, les conseillers municipaux doivent en plus désigner un certain nombre de délégués supplémentaires afin d’éviter une surreprésentation trop importante des zones rurales par rapport aux zones urbaines.

Du fait de ce suffrage indirect, la population se sent en général assez peu concernée puisque dans sa grande majorité elle n’a pas à voter.

Pourtant, le Sénat joue un rôle important dans nos institutions puisqu’il est l’une des deux assemblées parlementaires à côté de l’Assemblée Nationale et est donc amené à voter la loi. En cas de désaccord persistant entre les deux chambres, le dernier mot revient à l’Assemblée Nationale ce qui, selon certains, a pour conséquence de poser la question de l’utilité d’une seconde chambre. Je ne tiens pas spécialement à ouvrir ce débat, mais si ça vous amuse…

L’ENJEU DE L’ELECTION DU 28 SEPTEMBRE

L’enjeu de l’élection est important pour la gauche tant sur le plan national et local.

Sur le plan national parce que la gauche y avait obtenu la majorité pour la première fois de l’histoire de la Ve République en 2011, mais de très peu. Sur le plan local, parce que le département des Alpes-Maritimes est concerné par ce scrutin du 28 septembre : les grands électeurs auront ainsi à désigner au scrutin de liste et à la proportionnelle à un tour cinq sénateurs pour remplacer les sortants. Or, il y a parmi eux un sénateur qui est le seul parlementaire de gauche sur les quatorze que compte notre département (neuf députés et cinq sénateurs).

Compte tenu du climat politique actuellement dans notre pays et du fait que cette élection est fortement impactée par les scrutins locaux (notamment, pour cette fois, par les élections municipales de mars dernier perdues par la gauche qui aura donc forcément moins de grands électeurs que la droite), les chances sont faibles pour elle de conserver sa majorité.

LA LISTE "ALPES-MARITIMES SOLIDAIRES"

En tant que conseillère municipale de Nice, j’ai eu à désigner six délégués (et un suppléant) qui m’accompagneront le jour du vote qui se déroulera au CADAM. Mon rôle aurait pu s’arrêter là. Ce ne sera pas le cas puisque je figure comme candidate, au nom du PRG, sur la liste conduite par le sénateur sortant Marc Daunis (maire de Valbonne).

Si j’ai accepté, c’est parce qu’avec mes amis, nous avons estimé que, devant l’importance de l’enjeu, il fallait témoigner de notre détermination à obtenir le renouvellement du sénateur sortant qui, par son travail, est loin d’avoir démérité.

Nous ne pouvons pas nous permettre de n’avoir dans ce département que des représentants de l’UMP-UDI. Nous savons bien sûr que la droite y est majoritaire et même hégémonique. Mais, dans toutes ses composantes, la gauche représente au moins un tiers de l’électorat et il n’est pas normal, d’un point de vue démocratique, qu’elle n’ait aucune représentation dans les assemblées nationales. Malheureusement, elle va, une fois de plus et de façon suicidaire, partir dispersée. Nous aurions pu nous aussi présenter une liste différente de celle des socialistes comme le font, chacun dans leur coin, le Front de Gauche et les Verts. Mais une candidature purement symbolique ne nous intéressait pas. Nous aurions pu ne présenter personne et nous contenter de voter. Mais, face au risque de perdre le seul parlementaire de gauche des Alpes-Maritimes, nous avons préféré nous impliquer davantage : c’est ce dont témoigne ma seconde position sur la liste derrière Marc Daunis.

Cette liste (Alpes-Maritimes solidaires) est par ailleurs composée de Marc Vignal (maire de La Penne) et d’Evelyne Rigouard (maire de Cuebris), n’ayant pas d’appartenance partisane et dont la présence témoigne du souci de la tête de liste de s’attacher à défendre les communes du haut et moyen pays, et de José Garcia-Abia (conseiller municipal du Cannet). Elle compte enfin, deux suppléants : Rosalba Nicoletti-Dupuy (conseillère municipale de La Trinité) et Marc Orsatti (conseiller régional et conseiller municipal de Saint-Laurent-du-Var).

LES LISTES DES ALPES-MARITIMES

Nice-Matin, 13/09/2014

Nice-Matin, 13/09/2014

JWE

DBM ?

Dans cet endroit qui ne dépayserait ni un mormon ni John Ford, ce jour-là, une femme ambitieuse – ce que je ne suis pas – aurait pu se prendre pour Marie-Antoinette. Ainsi, elle aurait pu dire : "S’ils n’ont pas de pain qu’ils mangent des biscottes !"

Ajouté le dimanche dans l’après-midi

La bonne réponse a été trouvé, pour le lieu, par le Commandant Dromard, et, pour l’énigme, par Valérie Expat (répartition aisée des points : 50-50)

Je suis à la Chambre du Roi à Annot, village des Alpes-de-Haute-Provence proche des Alpes-Maritimes. Sur l’origine légendaire du nom, vous pouvez obtenir des informations sur ce site. Annot est surtout connu pour ses rochers et falaises de grès, d’où le rapprochement fait avec John Ford qui a tourné quelques-uns de ses westerns à Monument Valley et avec les mormons dont la "capitale" se situe dans l’Utah, des lieux où les grès sont également dominants. Une femme ambitieuse aurait pu s’imaginer la reine de cette Chambre du roi et elle aurait pu se prendre pour une Marie-Antoinette en conseillant au peuple de se nourrir de biscottes puisqu’il y a à Annot une biscotterie réputée (biscottes Faissole).

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