Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘Espace Famille’

La fête au coeur de la cité

Hier soir, en rentrant de la belle Fête de la musique du Vallon des Fleurs (avancée, comme chaque année pour permettre aux habitants de participer à d’autres manifestations le 21 juin) organisée par l’Espace Famille, j’étais partagée.

Partagée entre un sentiment de presque euphorie après une soirée fraternelle et joyeuse et une colère rentrée contre médias et establishment qui nous rabattent les oreilles avec la moindre manifestation de danse folklorique ou distribution de pan bagnats dans la plus reculée des collines niçoises et qui ignorent les véritables événements de culture populaire de notre ville, la vraie : celle qui éclate de jeunesse et d’énergie, pas celle qu’on coule dans la naphtaline d’une nostalgie frelatée !

Mais, parce que ce ne serait pas faire justice à ceux qui se sont donné tant de mal pour que la fête soit réussie, et que je suis plutôt du genre à voir le verre à moitié plein, ce matin, c’est la fraternité qui l’a définitivement emporté. Pour vous, quelques photos souvenir.

Read Full Post »

Les jeunes du CAL du Vallon des Fleurs

Comme chaque année, le mois de juin concentre un nombre important de manifestations en tout genre, un peu comme si, avant les congés d’été, il fallait boucler un programme tout en profitant des belles journées de la fin du printemps.

Vendredi soir, les adhérents et sympathisants de l’AMICA se sont retrouvés au Parc Phoenix pour leur traditionnel gala, avec des participants toujours plus diversifiés. Je ne pouvais être présente, mais Patrick s’est fait un plaisir d’aller avec Sami saluer Faouzia et ses ami(e)s.

Aujourd’hui les différentes associations de Nice Nord se sont retrouvées derrière le stade du Ray pour des spectacles de danse – adultes et enfants s’en sont donné à cœur joie – et une exposition d’œuvres picturales de peintres confirmés ou d’amateurs suivant des enseignements dans le cadre du CAL Gorbella ou du Forum Nice Nord.

Bien sûr, l’Espace famille du Vallon des Fleurs était au rendez-vous avec, une fois de plus, des projets plein la tête pour l’avenir !

A suivre… car la semaine qui vient s’annonce particulièrement dense en rendez-vous divers et variés.

Read Full Post »

Une fois de plus, l’Espace famille du Vallon des Fleurs a initié une action particulièrement intéressante, cette fois auprès des collégiens, en les conduisant à mener une réflexion et des actions sur le thème de la violence.

C’est ainsi que pendant plusieurs mois, les jeunes adolescents ont eu l’opportunité d’exprimer au travers de scénettes différentes circonstances (révélées par eux-mêmes) où les jeunes sont confrontés à la violence : racket à la sortie des établissements scolaires, coups, jeu du foulard, diverses incivilités… Ce qui leur a permis d’exorciser certaines craintes et de comprendre la nécessité de ne pas garder le silence quand on est confronté à ces violences. Ils ont également réalisé un clip sur les mêmes thématiques. Sur une musique de rap, ils ont interprété le texte qu’ils avaient eux-mêmes écrit.

Tout cela nous était raconté ce soir dans une vidéo de belle qualité expliquant le cheminement de l’idée et la prise de conscience des jeunes dont on pouvait suivre les commentaires.

Enfin, à l’initiative des parents réunis au sein du Comité des familles, un concours d’affiches a été organisé. Les ados ont travaillé en groupe et cinq affiches étaient soumises au choix du jury – dont je faisais partie – qui a eu bien du mal à se décider tant les jeunes avaient fait preuve de talent, de créativité et d’efficacité dans la transmission du message. Tout au long du travail, Adrien et ses collègues ont encadré les candidats et apporté leur soutien logistique (comme ils l’avaient fait pour la réalisation du reportage vidéo).

Finalement, les cinq groupes ont été récompensés. Le premier prix est allé à une affiche mettant en avant la nécessité de dénoncer les violences dont on est victime (injures, exclusion, insultes, racisme, harcèlement, racket, moqueries) et le deuxième, sur un thème semblable, rappelant que la violence à l’égard des jeunes était de la responsabilité de tous. Deux autres affiches mettaient en garde contre les jeux pouvant se révéler dangereux (jeu du foulard) : l’une d’elle ressemblait vraiment à une affiche de film. La dernière enfin avait choisi de s’inspirer talentueusement du style BD pour faire passer son message.

L’association – et je compte bien l’aider – va essayer de faire passer le message dans les collèges : les affiches pourraient y être apposées et cela permettrait d’initier des débats avec la communauté éducative des établissements. Il est vraiment regrettable que les médias locaux ne prennent pas la peine de couvrir ce type d’événements. Je n’ai jamais vu un journaliste de Nice-Matin assister aux manifestations de l’Espace famille, encore moins de France 3. Il y aurait pourtant de beaux reportages à faire à chacune d’elles. Et il y en a plusieurs par an. Avis aux amateurs…

Et en plus, le buffet servi à la fin, préparé par les familles, est toujours délicieux !

Read Full Post »

Je n’ai pas toujours le temps d’écrire sur ce blog aussi souvent que je le voudrais. Du coup, un certain nombre de billets passent à la trappe et, avec eux, le compte-rendu de quelques manifestations souvent bien sympathiques, qu’elles soient artistiques, ludiques ou revendicatives.

En guise de rattrapage, ce petit résumé en images de certaines d’entre elles qui se sont déroulées au mois de juin.

Vernissage de l'exposition "Une traversée complice" de la photographe Marie-Hélène Grange et du peintre Patrick Rosiu

Les primés au concours des balcons fleuris organisé par l'Espace famille

Cloître du monastère des Clarisses : visite après un entretien avec la mère abbesse, soeur Marie Colette

Fête de la musique au Vallon des Fleurs

Danse des seniors à la Fête de Nice Nord

Manifestation des éducateurs sur le terrain Sulzer

Quant aux autres, je m’excuse auprès d’eux, mais il n’y a pas toujours une photographie pour immortaliser l’événement…

Read Full Post »

J’ai déjà eu l’occasion de parler sur ce blog des résidences situées sur les hauteurs de l’avenue Henri Musso. En un même lieu sont réunis des bâtiments en copropriété (Parc de Gairaut) et en locatif social (Bella Vista).

De l’extérieur, a priori, on ne voit aucune différence et l’endroit a beaucoup de charme. Je m’y suis pourtant rendue vendredi à la demande du collectif des locataires de Bella Vista pour constater les nombreux problèmes qu’ils rencontrent quant à l’entretien de leurs immeubles aussi bien dans les parties communes que dans certains appartements : portes de garage qui ne ferment pas, parlophones qui ne fonctionnent plus, fuites d’eau dans les sous-sol et quelques appartements, gouttières qui dégringolent, boîtes aux lettres déglinguées… Rien de bien grave, me direz-vous. Sauf que cela fait des années que ça dure et que ce genre de tracas finit par pourrir la vie quotidienne poussant les habitants à l’exaspération.

Le pire de tout, et c’est quelque chose qui revient souvent, c’est le sentiment qu’ils ont d’être méprisés par leurs interlocuteurs. Et les aberrations qu’ils peuvent constater quand les entreprises viennent, trop rarement, faire des réparations. Ainsi, par exemple, on a cassé des terrasses qui avaient déjà été refaites par les habitants et le nouveau revêtement, contrairement à l’ancien, n’est pas étanche ; on vient changer un interrupteur, celui d’à côté qui ne marche pas non plus n’est pas changé car ça n’a pas été prévu (« on reviendra »)… Par ailleurs, ces dysfonctionnements sont source d’insécurité : les garages dont les portes ne ferment pas sont souvent squattés la nuit par des bandes de jeunes et on ne compte plus les dégradations sur les véhicules.

Les locataires – qui se qualifient eux-mêmes « en colère » – ont donc décidé de faire une pétition qui a été signée par la quasi totalité des personnes concernées et sont prêts, si le bailleur social ne les entend pas, à pousser plus avant leur mobilisation. Il va de soi que je vais faire mon possible pour les aider avant qu’on en arrive aux solutions extrêmes déjà envisagées (invitation de la presse, non paiement des loyers…). Sami, qui m’accompagne, note tout.

J’ai profité de l’occasion pour également faire le point sur les questions qui intéressent la totalité des résidences. Copropriétaires et locataires ont été satisfaits de l’intervention rapide des agents du service des Espaces verts venus sécuriser le talus en aplomb de la route qui monte chez eux (suite aux dernières intempéries un pin était tombé et d’autres étaient mal en point) : dès le lendemain de mon appel (j’avais été alertée par le Conseil syndical), ils ont procédé aux travaux. D’autre part, si la fréquence des bus a été améliorée, le rythme n’est pas encore vraiment satisfaisant : je ne suis pas sûre de pouvoir obtenir une amélioration tant il a été déjà difficile d’en arriver à la situation actuelle. Quant à l’ancien jardin d’enfants, il n’a plus aucun aménagement ludique – ni balançoires, ni toboggans – à cause des risques d’accidents. On ne dira jamais à quel point l’idéologie de la responsabilité et la crainte de la réparation juridique sont sources d’immobilisme pour la collectivité (et on peut le comprendre). Motif de satisfaction pour les résidents : l’entretien des espaces verts qu’ils ont confié à un CAT.

Pas de promesses quand je les quitte, sinon celle de faire au mieux pour qu’une évolution favorable se dessine. C’est ainsi que je conçois mon rôle de conseillère générale : je sers de relais avec les institutions compétentes pour une meilleure prise en compte des besoins des habitants.

Après un petit arrêt tout au bout de l’avenue Henri Musso où j’ai le plaisir de retrouver d’anciens amis et leurs voisins (là aussi, on me signale quelques soucis, notamment l’aménagement du carrefour avec l’avenue Henry Dunant), je me rends à mon rendez-vous à la cité du Vallon des Fleurs en contrebas.

Monsieur H. souhaite changer d’appartement. Je m’occupe de son dossier depuis pas mal de temps déjà, mais sans succès. Il a tenu à me faire visiter l’endroit qu’il occupe actuellement au niveau des caves de l’un des immeubles. C’est indescriptible et indigne : la totalité des travaux de réhabilitation n’a pu être faite chez lui car il était assez gravement malade et, ne disposant que d’une minuscule pièce, il n’a pas laissé entrer les entreprises (il demandait à être relogé pendant le temps des travaux). L’humidité est partout, il n’y a ni eau chaude, ni chauffage, ni gaz, les peintures sont écaillées, le revêtement du sol pourri. Les rares changements qui ont été faits l’ont été en dépit du bon sens : on remplace les interrupteurs et, les nouveaux étant plus gros que les anciens, la porte de la salle de bains ne ferme plus, on modifie le raccordement des sanitaires et le nouveau n’a pas la même circonférence que l’ancien ce qui occasionne des fuites permanentes… Monsieur H. a fait une demande au titre sur la loi DALO. On lui a répondu que son dossier n’était pas prioritaire.

Je profite du passage dans le quartier pour déposer dans les boîtes aux lettres les derniers courriers de mes interventions et les réponses qui y ont été apportées. Celles de la Présidente de Côte d’Azur Habitat est plutôt satisfaisante et je peux d’ailleurs me rendre compte par moi-même de la rapidité de prise en compte de mes démarches : réparation du grillage du jardin d’enfants, pose d’arceaux pour éviter les allées et venues des scooters dans les allées, augmentation du nombre des poubelles pour le tri sélectif… Les habitants qui m’arrêtent me font part de leur satisfaction.

Un petit crochet par l’Espace famille, où je trouve Nadia en train d’aider des mères de famille du quartier à remplir des papiers, et je quitte les lieux car une réunion m’attend à la permanence. « Gauche Autrement » reçoit Marie-Joseph Bertini pour une conférence-débat à partir de son ouvrage : Ni d’Eve, ni d’Adam (voir le compte-rendu sur le blog de Patrick). Le 8 mars est proche…

Read Full Post »

Les mamans

A la lecture d’un certain nombre de billets sur ce blog, on peut légitimement penser qu’être conseillère générale du 7e canton de Nice est un « job » bien agréable et consiste à se promener de fêtes en fêtes au rythme de diverses manifestations organisées par les associations et les habitants. Et il est vrai qu’en ce mois de juin, avec la chaleur revenue, les quartiers s’animent.

J’ai eu, à plusieurs reprises, l’occasion de parler des nombreuses activités du comité de quartier de Cimiez, de celui de Saint Maurice, qui organise d’ailleurs ce samedi sa fête de la musique sur la place Alexandre Médecin, des fêtes des voisins à Saint-Exupéry ou Valrose, ou encore de la chorale du collège Valéri.

Petites danseusesMais ce vendredi soir, c’est avec les habitants du Vallon des Fleurs que j’ai fêté la musique avec deux jours d’avance sur la date « officielle ». Organisée chaque année par l’Espace Famille, il s’agit essentiellement d’une fête donnée par et pour les enfants qui ont été préparés par les animateurs et les bénévoles de la dynamique association. Les parents, avec fierté, les écoutent chanter et les regardent danser. Et l’on peut dire qu’ils s’en donnent à cœur joie ! Les adultes s’en mêlent en gagnant la piste de danse. Je retrouve Nicole, une habituée de la tenue du bureau de vote des Nicole et son partenaire de rockAcacias, qui, à 72 ans, a repéré un partenaire et l’a invité pour un rock endiablé ! Je lui ai promis de glisser les photos dans sa boîte car elle n’a pas Internet. Je donne l’adresse de mon blog aux mamans qui pourront ainsi retrouver la photo pour laquelle elles ont posé. Avec Caro, qui avait souhaité m’accompagner, nous avons passé presque deux heures sur le petit stade des Grangettes, au cœur de la cité et, avant de partir, nous avons le temps d’échanger quelques mots avec Laurent Flipo, venu rendre visite à ses anciennes collègues, Nadia et Séverine, et retrouver ses amis du Vallon.

Balcons fleuris 1Quelques jours plus tôt, c’est à la remise des prix du concours des plus beaux balcons fleuris de la cité que je participais. Pendant plusieurs mois, les participants – pas très nombreux car c’était une première qui faisait un peu office de test – ont « bichonné » leurs terrasses ou jardins, ce sont passés des tuyaux, les uns apprenantBalcons fleuris 2 aux autres comment faire pousser telle plante ou telle fleur, comment les tailler, les nourrir, comment faire une bouture… Et bien sûr, à l’origine de cette animation, nous trouvons – encore – l’Espace Famille. Lors de la remise des prix, j’ai demandé à participer au jury de l’année prochaine afin de pouvoir admirer « en vrai » l’ensemble des balcons qui s’exposaient ce jour-là en photos !

Ces manifestations ne sont pas seulement un plaisir. Elles sont aussi l’occasion de parler avec les habitants qui n’hésitent jamais à m’informer des problèmes qu’ils rencontrent dans leur quartier ou des difficultés qu’ils traversent dans leur vie personnelle. Ce sont des enseignements précieux pour une élue : j’essaie au mieux d’apporter des réponses, de trouver des solutions, même si ce n’est pas toujours facile. C’est aussi pour cette raison que, dans la mesure du possible, je ne me contente pas d’y passer seulement quelques minutes. Et, à chaque fois, je repars avec quelques dossiers à traiter.

Pour en revenir à mon propos de départ, s’il est vrai qu’il y a de nombreuses fêtes en ce mois de juin, il y a aussi pas mal de réunions de travail avec les conseils de quartier, les différents organismes où je siège en tant qu’élue du département et les commissions pour préparer la prochaine assemblée plénière du Conseil général qui aura lieu le 29 juin. Mais c’est une autre histoire…

La conseillère générale vous laisse : la prof de droit prend le relais… pour corriger des copies d’examen !

Read Full Post »

ceas-vdesf27-11-08

L’Espace famille du Vallon des Fleurs continue inlassablement son travail d’aide et de soutien aux familles et n’hésite pas à s’inscrire dans des projets innovants, comme en témoigne sa participation au projet « On family’s side », initié par la FNARS (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale) et le CEAS (Centre d’Etudes et d’Action Sociale) dans le cadre du programme européen « Grundtvig ». Le projet prévoit, dans un but de formation, des rencontres entre familles de trois pays sur une durée de dix-huit mois. L’objectif est de souligner l’importance du rôle de la famille dans l’éducation et sa nécessaire prise en compte par les institutions sociales, éducatives et sanitaires.

C’est ainsi que ce jeudi, les familles du Vallon des Fleurs recevaient dans le cadre d’une animation sur deux journées, leurs homologues de la Ville de Collegno (Italie) et du Centre d’Interventions Sociales des Cyclades (Grèce), les familles niçoises ayant déjà fait dans l’année le déplacement en Italie et en Grèce. (*)

Colloque, travail en ateliers sur la pédagogie parentale, partage des expériences, étaient au programme du jour au Relais International de la Jeunesse Clairvallon. La convivialité faisant partie intégrante de ce projet, un déjeuner avait été préparé par les parents (photo des cuisinières ci-dessus), déjeuner que j’ai eu le plaisir de partager avec tous les participants. En effet, n’ayant pu assister aux débats pour des raisons professionnelles, j’avais cependant tenu à manifester mon soutien par ma présence, en tant que conseillère générale du canton. Partie pour ne faire qu’un passage au début du repas, je n’ai pu résister, après une brève intervention, à l’aimable insistance des nombreuses mamans… et à la très agréable odeur des plats qui avaient commencé à être posés sur les tables dressées dans la salle paroissiale de l’église du Vallon des Fleurs. Au menu, de délicieuses salades de légumes et un couscous royal ! Sami, qui m’accompagnait, n’a pas du tout été hostile à ce changement de programme, même si notre agenda de l’après-midi s’en est trouvé un peu bousculé…

En les quittant, si mon estomac était plein, mon cœur, lui, était léger. Tant qu’il existera des travailleurs sociaux tels que ceux de l’Espace famille, qui s’efforcent de maintenir ou de créer du lien social, ceux qui ont le plus besoin que l’on travaille avec eux pourront avoir un avenir un peu plus rose.

J’ai gardé avec moi, pour le reste de la journée, la mémoire de ces instants partagés… Et ce n’est pas seulement parce que j’avais emporté une assiette de pâtisseries orientales dont l’odeur a parfumé ma voiture toute l’après-midi…

(*) Une dernière rencontre se fera en mars 2009 en Italie, pays à l’origine du projet.

Read Full Post »

« Ici, c’est un esprit village… ». Cette affirmation se retrouve souvent dans les témoignages rassemblés dans le beau livre sur la « mémoire d’habitants », consacré au Vallon des Fleurs. Cet ouvrage a été initié par le CEAS (Centre d’Etude et d’Action Sociales), une association, présidée aujourd’hui par Michel Bornancin, qui a implanté un centre d’accueil et d’animation, l’Espace Famille, au sein du Vallon des Fleurs, sous la responsabilité de Laurent, mon colistier de « Nice Autrement ».

Ce samedi 21 juin est un jour de fête pour le quartier. En fin de matinée, l’ouvrage, réalisé avec les habitants du Vallon qui ont sorti de leurs albums de vieilles photos « d’époque », était présenté à la population et offert à toutes celles et ceux qui ont bien voulu raconter ce qu’était la vie d’avant et ce qu’est celle d’aujourd’hui (*). Ce fut un moment très émouvant, parce qu’il est vrai que, même si on rencontre ici un certain nombre de problèmes, on a l’impression d’être dans un village. Les habitants se connaissent presque tous, ils se parlent, souvent s’entraident (moins qu’avant…). C’est avec bonheur que j’ai – avec Dominique Estrosi et Maty Diouf, conseillères municipales – remis les livres aux habitants que j’ai fini par bien connaître et que je rencontre toujours avec plaisir. Cerise sur le gâteau : Henri Cottalorda en faisait partie puisque son témoignage figure dans l’ouvrage.

Je les ai retrouvés le soir lors de la Fête de la musique, au stade des Grangettes, pour assister à des spectacles présentés par les enfants (notamment quelques morceaux choisis de Starmania répétés pendant trois mois dans le cadre des activités de l’Espace Famille). L’occasion de partager, dans une enfin chaude soirée d’été, encore quelques souvenirs… Mais aussi de faire le point sur les difficultés rencontrées par les habitants et pour lesquelles j’ai promis d’intervenir. Je le ferai dès demain.

La nuit est tombée depuis longtemps quand je les quitte… pas pour longtemps.

(*) Les photos contemporaines de l’ouvrage ont été réalisées par Monsieur Robert Matthey.

Read Full Post »

%d blogueurs aiment cette page :