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Posts Tagged ‘Allianz Riviera’

Hommage à José Boetto dans la tribune du C.D.S. 1947

Hommage à José Boetto dans la tribune du C.D.S. 1947

J’ai assisté ce soir à un match à l’Allianz Riviera. C’était pour moi une première. Force est de constater que ce n’était pas le match du siècle et Bastia a battu Nice 2-0.

Mais là n’était pas l’essentiel. Si j’y suis allée ce vendredi, c’est parce que c’était la première fois que le Gym jouait à domicile depuis la disparition du charismatique Président du CDS, José Boetto. Hommage lui a été rendu en début de rencontre par le club et les supporters. Accompagnée pour la circonstance de Delphine (dont les préoccupations footballistiques sont assez peu affirmées…), ce fut un moment très émouvant que celui où le visage de notre ami a été révélé sur une grande banderole. Juste en-dessous, Maria, son épouse était là, entourée de sa famille, derrière une gerbe de fleurs rouges et face aux joueurs de l’OGCN qui portaient un brassard noir.

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Groupe 1

Notre groupe, amputé de P. Allemand, retenu au CR à Marseille, et F. Decoupigny, empêché pour raison professionnelle

Le Conseil municipal de Nice d’hier fut rythmé par les terribles informations qui nous sont parvenues au fur et à mesure des attentats qui ont frappé la France, la Tunisie et le Koweit. J’ai trouvé – et je ne suis pas la seule – que l’intervention du maire manquait singulièrement de dignité quand il s’est cru obligé, avant que le Conseil observe une minute de silence, d’attaquer le gouvernement de Manuel Valls qui n’avait pas « déployé tous les moyens qu’on pouvait attendre face à une organisation terroriste qui instrumentalise l’islam à des fins barbares ». Ce faisant, il était dans la même posture politicienne que son patron Sarkozy qui n’a pas hésité à rompre l’unité nationale.

Au-delà de cette question, la séance du Conseil municipal fut longue, très longue : nous avons presque fait le tour du cadran.

Il faut dire que le menu était riche, avec, en tout premier lieu, « l’affaire ». Celle du rapport de la Chambre Régionale des Comptes très sévère contre les choix de la Ville dans le dossier du financement du stade de l’Allianz Riviera, dossier qui a ouvert la séance, alors qu’il était situé beaucoup plus loin dans l’ordre du jour. Comme si le maire avait voulu faire comprendre à tous que « Même pas peur ! » C’est Paul Cuturello qui est intervenu sur cette question pour notre groupe. Il l’a fait sans excès, avec un raisonnement rigoureux, ce qui changeait agréablement des prises de parole des précédents orateurs qui étaient davantage dans l’invective et l’insulte que dans l’argumentation, entraînant des réponses de même nature de Christian Estrosi. Ça fait rire parfois, mais je me dis que nos concitoyens, s’ils voyaient ça (c’est possible sur le site de la mairie puisque le Conseil est retransmis en direct), pourraient se croire au cirque. Le dossier va être soumis à la Commission d’évaluation et de contrôle des marchés publics que je co-préside.

Cela a quand même duré toute la matinée… Au moins, on ne peut pas dire que le débat (je ne suis pas sûre que le terme soit adéquat) fut escamoté.

Toutes les autres délibérations (plus de cent quand même) ont dû passer dans l’après-midi. Au début, sous la présidence de Philippe Pradal, le 1er adjoint, en l’absence de Christian Estrosi et qui lui se refuse à réagir aux provocations, on a pu aller assez vite. Mais, dès le retour du maire, il en fut autrement. Et comme la plupart des interventions que j’avais prévu de faire étaient liées à des dossiers présentés par ce dernier qui avait tenu à les faire en clôture, j’étais bloquée : pas question de m’enfuir avant la fin comme l’ont fait un certain nombre de conseillers municipaux. Les principales portaient sur l’avenir des terrains du Ray et sur le classement de la Promenade des Anglais au patrimoine de l’UNESCO. Mais de cela, je vous parlerai plus tard. Je sais, le suspense va être insoutenable !

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Séance photo avec le ministre

Séance photo avec le ministre

Aujourd’hui, nous avons eu le plaisir de passer plus d’une heure en compagnie du Secrétaire d’Etat chargé des Sports, Thierry Braillard.

Le ministre est venu, comme il se doit, encourager l’équipe de France qui joue ce soir à l’Allianz Riviera contre le Paraguay dans le cadre des rencontres de préparation du Mondial.

Mais il a tenu à rencontrer, en dehors de tout protocole et sans la présence des médias, les militants du PRG, accompagné de son chef de cabinet Gilles Alayrac. C’est quelque chose d’autant plus appréciable qu’il n’est pas si courant qu’un ministre de la République en déplacement dans une région prenne la peine de trouver un moment, dans un emploi du temps forcément chargé, pour venir échanger quelques propos avec « sa base ». Dans cette période post-électorale, où la gauche se sent un peu déboussolée, cette décision était particulièrement bienvenue.

La discussion fut intéressante. Je ne connaissais Thierry Braillard que de réputation (il a quand même fait beaucoup parler de lui à Lyon…) et c’est un homme motivé, dans l’action, que j’ai découvert. Qu’il s’agisse de l’avenir du radicalisme, de la réforme territoriale ou de la situation de la gauche, il s’exprime sans langue de bois.

Dans les mois et les années qui viennent, nul doute qu’il va falloir compter avec lui. Et c’est tant mieux.

Thierry Braillard, Patrick MottardThierry Braillard et José BoettoMilitants PRGThierry BraillardThierry Braillard et Patrick MottardMilitants

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Dernière montée des supporters au stade du Ray, avenue Borriglione, 15 h 30

Dernière montée des supporters au stade du Ray, avenue Borriglione, 15 h 30

Ça me fait tout drôle de penser qu’il n’y aura plus de matchs au Ray.

Quand sa famille est originaire de Nice Nord, qu’on a soi-même passé son enfance et son adolescence au 54 avenue du Ray, quand on a de plus été l’élue d’un canton riverain, on ne peut qu’avoir un pincement de cœur devant la fermeture définitive de celui qui rythmait la vie du quartier même si on n’était pas un supporter acharné.

La foule des grands soirs, cohorte joyeuse et chahuteuse, qui ne devint parfois violente que récemment, les buts qui nous faisaient vibrer en direct et en aveugle alors que nous n’étions pas au stade, les pétards qui surprennent, les fumigènes qui étonnent… Une fête finalement permanente qui fleurait bon l’innocence.

Une innocence qu’on ne retrouvera plus dans les enceintes aseptisées comme l’Allianz Riviera, à l’orgueil de vaisseau-amiral qui risque de finir en vaisseau fantôme…

Après le dernier match, le billet de Patrick Mottard : « Nostalgym au Ray : clap de fin« 

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