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Archive for the ‘Politique nationale’ Category

ÉLECTION

Comme toujours, quand quelque chose ne nous convient pas, on cherche un responsable qu’il est évidemment plus aisé de trouver chez l’autre que chez soi.

Ainsi en va-t-il une fois de plus après le résultat des élections régionales.

Les électeurs reprochent aux « politiques » (formule simplificatrice qui ne veut rien dire) leurs choix ou leurs pratiques pour expliquer un résultat tel que celui qu’on vient de connaître : « J’ai voté FN parce que ma vie est difficile et que j’en ai marre de la classe politique » (le FN ne ferait donc pas partie de la classe politique ?) ; « J’ai voté FN parce qu’il y a trop d’Europe, trop d’étrangers, trop d’insécurité… » (c’est sûr qu’une élection régionale va permettre de leur apporter des réponses…).

Les militants des différents camps y vont aussi bien sûr de leurs propres commentaires: « Les électeurs ont voté FN à cause de la politique de gauche du gouvernement » (pourquoi n’ont-ils pas voté massivement pour la droite, alors ?) ; « Les électeurs se sont abstenus parce que le PS a viré à droite » (et la prétendue vraie gauche, pourquoi ne fait-elle pas davantage ?), « Les électeurs ont voté FN parce que la droite classique a banalisé en les reprenant à son compte les idées de l’extrême droite » (là, je ne trouve rien à dire car c’est un peu ce que je pense : je compte sur vous pour me contredire…)

Chacun, de la droite à l’extrême gauche, faute de pouvoir le faire dans le camp de l’autre, doit sans doute balayer dans son propre camp. Ce n’est pas le plus facile mais c’est indispensable.

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drapeau maman

Je trouve assez surréaliste l’attitude de certains de mes compatriotes par rapport au drapeau tricolore. Pourquoi faut-il que la simple idée d’arborer ce symbole dans une circonstance où notre Nation est si durement atteinte pose problème à certains ?

Et quand je dis à certains, je ne pense pas à quelques personnes de mauvaise foi qui ne digèrent pas que la proposition soit venue de François Hollande, notamment à l’extrême droite qui aurait bien voulu continuer à confisquer notre drapeau. Il n’est d’ailleurs pas impossible que cette considération n’ait pas été étrangère à la proposition du Président. Et alors ?

Non, je pense surtout aux gens de gauche – dont certains que je connais bien – qui continuent à être tellement frileux par rapport au bleu-blanc-rouge. Comme si ça allait faire d’eux des nationalistes réacs. Du coup, ils tentent, souvent fort maladroitement, de mettre en avant – sans doute pour se dédouaner de cette frilosité dont ils doivent avoir un peu honte – les idées d’universalisme comme si, avec cette référence, ils allaient prendre de la hauteur par rapport aux beaufs que nous sommes, nous qui avons décidé de mettre le drapeau à notre fenêtre. Je ne tiens pas à leur donner des leçons, mais je n’en accepte pas d’eux.

Mais pour eux, j’ai une petite anecdote. Ce matin, je suis passée chez ma mère qui aura quatre-vingt-dix ans dans quelques mois. Je suis surprise de voir à son balcon (tenu par des pinces à linge !) un drapeau tricolore, certes un peu fatigué. Ce drapeau avait été fabriqué par son père à la fin de la 2e guerre mondiale, pour fêter la Libération et parce qu’on n’en trouvait pas à acheter. Il y avait même ajouté un galon doré.

Aujourd’hui, pour la première fois, elle le sortait de la boîte où elle l’avait soigneusement conservé. Soixante-dix ans après. Il fallait que l’occasion soit importante.

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aeroport nice cote d'azur

Ma position contre la privatisation de l’aéroport de Nice prévue par la loi Macron est sans ambiguïté. Comme représentante de « Gauche Autrement » (voir, sur ce sujet, le blog de Patrick Mottard) ou élue de la liste « Un autre avenir pour Nice », je refuse de voir un instrument essentiel du développement économique de notre cité confié à un groupe privé qui n’aurait pas forcément les mêmes enjeux stratégiques que les personnes publiques.

C’est à l’unanimité que la représentation politique locale s’est élevée contre cette privatisation : c’est suffisamment rare pour être souligné. Malgré cela, le maire de Nice a décidé d’organiser une consultation publique sur la question le 19 février.

Comme l’a expliqué le représentant de mon groupe devant le Conseil municipal et le Conseil métropolitain, cette consultation n’est pas forcément opportune car, si la réponse ne fait pas de doute, une participation médiocre risque d’affaiblir le rapport de force qui s’est exprimé contre la privatisation.

Mais puisque la majorité municipale a décidé de mettre en place cette consultation, il n’y a plus qu’à souhaiter que le taux de participation ne soit pas un signe de désintérêt des Niçois pour cette cause.

Ce souhait est évidemment antinomique dans mon esprit avec une consigne de non-participation au vote ou d’abstention. Je ne m’associerai donc pas à une démarche qui prônerait l’une ou l’autre.

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Marc Vignal, Marc Daunis, Dominique Boy-Mottard, José Garcia-Abia

De gauche à droite : Marc Vignal, Marc Daunis, Dominique Boy-Mottard, José Garcia-Abia

En septembre dernier, le maire de Valbonne Sophia Antipolis, déjouant tous les pronostics, était réélu sénateur. Mercredi soir, Marc Daunis avait tenu a réunir amis et grands électeurs – ils étaient nombreux à avoir répondu présents – afin de fêter avec eux cette belle victoire et de les remercier pour lui avoir renouvelé leur confiance.

Une victoire qui, en fait, ne doit rien au hasard. Dans un discours où parfois perçait l’émotion, Marc a rappelé comment il avait conçu son mandat et comment il allait continuer à le faire. Sans rien renier de ses valeurs, sans cacher ses couleurs, il a tenu à apporter son soutien aux causes qui lui paraissaient légitimes, indépendamment des étiquettes politiques des uns ou des autres, en travaillant avec l’ensemble des territoires de notre département. Et toujours dans le souci de rassembler pour un développement plus harmonieux et plus solidaire des Alpes-Maritimes mais aussi de notre pays.

Parce que s’il est vrai qu’un sénateur tire sa légitimité de son ancrage dans un territoire, il est aussi, en tant que parlementaire, un représentant de la souveraineté nationale. Loin de l’image trop souvent caricaturale faite des sénateurs, Marc s’est pleinement investi dans sa tâche et va continuer à le faire. Entouré de ses colistiers, symboles eux-mêmes de ce rassemblement, il a rappelé les engagements qu’il avait pris, dans la continuité de son premier mandat.

Après son intervention et le partage convivial du buffet qui s’en est suivi, le sénateur-maire avait réservé une surprise à ses invités. C’est ainsi que fut jouée, dans cette belle salle du Pré des Arts, la première partie de la pièce écrite par Patrick Mottard et mise en scène par Bernard Gaignier «1er mai, place Maurice Thorez» que Marc avait vu lui-même quelques jours plus tôt au théâtre des Enfants du Paradis à Sophia Antipolis. Une première partie qui a soulevé l’enthousiasme du public au sein duquel nombreux étaient ceux qui ont manifesté leur souhait de voir la suite : pas de problème, la pièce sera rejouée en mars à Nice…

PublicPatrick Mottard et la troupeFrédérique Grégoire, Bernard Gaignier

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Il n’est pas question ici de développer une argumentation pour ou contre le projet de loi d’Emmanuel Macron s’agissant de la libéralisation de l’installation des nouveaux arrivants pour favoriser la concurrence au sein des professions règlementées, réforme qui a provoqué de vives réactions des membres des professions libérales concernées qui défileront demain dans les rues de la capitale.

Non : je veux simplement vous faire partager la surprise d’une de mes étudiantes (et ma stupéfaction) qui, dans le cadre de son cursus, est tenue de faire un stage de deux mois chez un notaire, et qui, suite à sa demande, a reçu d’un de ces professionnels la réponse suivante. Je précise que sa demande portait sur un stage non rémunéré…

Madame,

J’accuse réception de votre demande et vous remercie de l’intérêt que vous avez bien voulu porter à notre Office.

Je suis cependant au regret de vous informer que toute perspective d’embauche est actuellement suspendue aux menaces que les pouvoirs publics font peser sur notre profession.

Vous trouverez en pièce jointe une pétition à adresser, sans affranchissement, à la Présidence de la République pour soutenir l’action du Notariat Français.

Je conserve toutefois votre demande pour le cas où un poste serait à pourvoir dans les prochains mois.

Vous souhaitant d’aboutir rapidement dans vos recherches, je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

Commentaire de l’étudiante : « Oh ! Je veux pas un CDI ! Qu’on se calme! »

Etonnant, non ?

Etonnant, non ?

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Christiane Taubira-Dominique Boy-Mottard

Ce week-end de formation des élus PRG, parfaitement organisé par Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des sports, fut particulièrement riche en prises de parole de qualité. Les thèmes abordés dans les différents ateliers tournaient autour de la République et des institutions, et écouter s’exprimer, par exemple, Bastien François, constitutionnaliste (Paris I Sorbonne) – qui, pour mieux faire comprendre son propos, n’hésita pas à citer les séries TV The West wing et Borgen – ou le talentueux Jean-Noël Jeanneney, fut un véritable plaisir.

Déformation professionnelle, c’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai suivi l’atelier sur la justice qui a commencé avec le constat de Béatrice Patrie, vice-présidente du TGI de Bobigny : tout le monde avait peur des juges mais pour des raisons en fait contradictoires. Les politiques d’abord, qui, depuis l’Ancien Régime, ont toujours craint le gouvernement des juges, les citoyens ensuite, méfiants, depuis longtemps convaincus par la maxime de La Fontaine : «Selon que vous serez puissants ou misérables, les jugements de cour vous rendront noir ou blanc».

Ce fut pourtant l’occasion de s’arrêter sur l’un des principaux acquis de ce quinquennat : l’indépendance vraie de la justice, y compris vis-à-vis des magistrats du Parquet, par rapport au pouvoir exécutif. Et, pour en parler, qui de mieux que celle qui incarne cette réforme et l’a menée au bout avec ténacité et courage : Madame le Garde des Sceaux, Christiane Taubira. En effet, la loi du 25 juillet 2013 interdit les instructions du ministre de la Justice aux procureurs dans les dossiers individuels. Car c’est une chose – normale et souhaitable – que de définir une politique pénale, de fixer des orientations générales devant s’imposer au Ministère public, et ça en est une autre que d’essayer d’influer sur une affaire précise, pour pousser soit à poursuivre, soit à abandonner les poursuites.

Interrogé sur le point de savoir si l’élection des juges, telle qu’on la pratique aux USA, pouvait être une bonne chose pour les rendre indépendants du pouvoir exécutif, Christiane Taubira, après avoir évoqué, avec la verve et la culture qu’on lui connaît, les expériences françaises en la matière, s’est attachée à démontrer les défauts d’une telle élection dont certains tiennent à la compétence. Le juge judiciaire intervient dans des domaines très variés : la démarche ne peut être la même que pour les conseillers prud’homaux ou les juges consulaires.

De plus, qui dit élection dit campagne électorale. Et donc financement, et donc promesses. Et Christiane Taubira, un brin taquine, d’ajouter : «Il est bon qu’on soit tenu par ses promesses. Pourquoi ? D’abord parce qu’on évite – en principe – de faire des promesses inconsidérées. Ensuite parce que c’est une question de respect des électeurs». Elle sourit, un ange passe… «Et bien sûr, ceci serait absolument inconcevable pour un juge, qui se doit d’être impartial».

Elle termine son intervention sous les ovations des participants. Et je me dis que, décidément, grâce à cette grande dame, j’ai à nouveau éprouvé une belle satisfaction.

Avec Thierry Braillard

Avec Thierry Braillard

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José Garcia Abbia, Dominique Boy-Mottard, Marc Daunis, Rosalba Nicoletti Dupuy (suppléante). Absents de la photo : Evelyne Rigouard, Marc Orsatti (suppléant)

José Garcia Abbia, Dominique Boy-Mottard, Marc Daunis, Rosalba Nicoletti Dupuy (suppléante). Absents de la photo : Evelyne Rigouard, Marc Orsatti (suppléant)

Hier, le sénateur sortant Marc Daunis tenait une conférence de presse pour tout à la fois faire part de son bilan, présenter ses colistiers de la liste « Alpes-Maritimes solidaires », et ses ambitions pour l’avenir.

En 2e position sur cette liste, j’ai tenu à rappeler les motivations qui ont conduit le PRG à présenter ma candidature (on peut les retrouver sur mon précédent billet « Mes sénatoriales« ).

Nice-Matin 23/09/2014

Nice-Matin 23/09/2014

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candidats sénatoriales

De gauche à droite : Evelyne Rigouard, José Garcia-Abia, Dominique Boy-Mottard, Marc Daunis, Marc Orsatti, Marc Vignal (absente : Rosalba Nicoletti-Dupuy)

 

On en parle peu, hors du microcosme politique, mais les élections sénatoriales vont se dérouler à la fin du mois. Pourtant, l’enjeu est important. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de participer, en tant que candidate, à la liste Alpes-Maritimes solidaires conduite par Marc Daunis, sénateur sortant.

LA DÉSIGNATION DES SÉNATEURS

C’est le 28 septembre qu’auront lieu les élections sénatoriales dans la moitié des départements qui permettront la désignation de 178 sénateurs sur les 348 que compte la Haute Assemblée : en effet, les sénateurs sont élus pour 6 ans et renouvelables par moitié tous les trois ans.

Le mode de scrutin est particulier à plusieurs points de vue. Déjà, il diffère selon les départements : l’élection se fait au scrutin majoritaire dans les départements qui ont à désigner moins de trois sénateurs, à la proportionnelle dans les autres. Ensuite et c’est sans doute le plus notable : les sénateurs ne sont pas élus au suffrage universel direct. Ils sont élus par ceux que l’on appelle « les grands électeurs » à savoir les élus locaux : conseillers régionaux, généraux et municipaux. Dans les petites communes (moins de 500 habitants), il n’y a qu’un électeur, au-delà le nombre varie en fonction du nombre d’habitants de la commune. Dans les grandes villes, les conseillers municipaux doivent en plus désigner un certain nombre de délégués supplémentaires afin d’éviter une surreprésentation trop importante des zones rurales par rapport aux zones urbaines.

Du fait de ce suffrage indirect, la population se sent en général assez peu concernée puisque dans sa grande majorité elle n’a pas à voter.

Pourtant, le Sénat joue un rôle important dans nos institutions puisqu’il est l’une des deux assemblées parlementaires à côté de l’Assemblée Nationale et est donc amené à voter la loi. En cas de désaccord persistant entre les deux chambres, le dernier mot revient à l’Assemblée Nationale ce qui, selon certains, a pour conséquence de poser la question de l’utilité d’une seconde chambre. Je ne tiens pas spécialement à ouvrir ce débat, mais si ça vous amuse…

L’ENJEU DE L’ELECTION DU 28 SEPTEMBRE

L’enjeu de l’élection est important pour la gauche tant sur le plan national et local.

Sur le plan national parce que la gauche y avait obtenu la majorité pour la première fois de l’histoire de la Ve République en 2011, mais de très peu. Sur le plan local, parce que le département des Alpes-Maritimes est concerné par ce scrutin du 28 septembre : les grands électeurs auront ainsi à désigner au scrutin de liste et à la proportionnelle à un tour cinq sénateurs pour remplacer les sortants. Or, il y a parmi eux un sénateur qui est le seul parlementaire de gauche sur les quatorze que compte notre département (neuf députés et cinq sénateurs).

Compte tenu du climat politique actuellement dans notre pays et du fait que cette élection est fortement impactée par les scrutins locaux (notamment, pour cette fois, par les élections municipales de mars dernier perdues par la gauche qui aura donc forcément moins de grands électeurs que la droite), les chances sont faibles pour elle de conserver sa majorité.

LA LISTE « ALPES-MARITIMES SOLIDAIRES »

En tant que conseillère municipale de Nice, j’ai eu à désigner six délégués (et un suppléant) qui m’accompagneront le jour du vote qui se déroulera au CADAM. Mon rôle aurait pu s’arrêter là. Ce ne sera pas le cas puisque je figure comme candidate, au nom du PRG, sur la liste conduite par le sénateur sortant Marc Daunis (maire de Valbonne).

Si j’ai accepté, c’est parce qu’avec mes amis, nous avons estimé que, devant l’importance de l’enjeu, il fallait témoigner de notre détermination à obtenir le renouvellement du sénateur sortant qui, par son travail, est loin d’avoir démérité.

Nous ne pouvons pas nous permettre de n’avoir dans ce département que des représentants de l’UMP-UDI. Nous savons bien sûr que la droite y est majoritaire et même hégémonique. Mais, dans toutes ses composantes, la gauche représente au moins un tiers de l’électorat et il n’est pas normal, d’un point de vue démocratique, qu’elle n’ait aucune représentation dans les assemblées nationales. Malheureusement, elle va, une fois de plus et de façon suicidaire, partir dispersée. Nous aurions pu nous aussi présenter une liste différente de celle des socialistes comme le font, chacun dans leur coin, le Front de Gauche et les Verts. Mais une candidature purement symbolique ne nous intéressait pas. Nous aurions pu ne présenter personne et nous contenter de voter. Mais, face au risque de perdre le seul parlementaire de gauche des Alpes-Maritimes, nous avons préféré nous impliquer davantage : c’est ce dont témoigne ma seconde position sur la liste derrière Marc Daunis.

Cette liste (Alpes-Maritimes solidaires) est par ailleurs composée de Marc Vignal (maire de La Penne) et d’Evelyne Rigouard (maire de Cuebris), n’ayant pas d’appartenance partisane et dont la présence témoigne du souci de la tête de liste de s’attacher à défendre les communes du haut et moyen pays, et de José Garcia-Abia (conseiller municipal du Cannet). Elle compte enfin, deux suppléants : Rosalba Nicoletti-Dupuy (conseillère municipale de La Trinité) et Marc Orsatti (conseiller régional et conseiller municipal de Saint-Laurent-du-Var).

LES LISTES DES ALPES-MARITIMES

Nice-Matin, 13/09/2014

Nice-Matin, 13/09/2014

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Valls et Holande

Pas de demi-écolo, pas de simili centriste, exit les opposants du PS et les Verts : nous avons un gouvernement Valls pur sucre pour appliquer la politique décidée par le Président de la République pour sortir le pays de la crise.

Conséquences :

Si le gouvernement Valls II réussit sur le terrain du chômage et du déficit, la victoire sera pour l’actuel premier ministre qui deviendra incontournable et pour le Président de la République requinqué pour sa propre succession.

Si le gouvernement Valls II échoue, c’est l’ensemble de la gauche qui paiera les pots cassés.

Moralité : dans les semaines et les mois qui viennent, il faudra (surtout du côté du PS) beaucoup réfléchir avant de jouer la défaite de Valls.

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actus août2014

Il n’y a pas si longtemps, la trêve politique estivale, qui démarre traditionnellement après le 14 juillet, s’étirait paresseusement jusqu’aux premiers jours de septembre au moment où se tiennent les Universités d’été des partis politiques.

Depuis quelques années, cette trêve se réduit comme peau de chagrin.

Ainsi, depuis la mi août, nous avons eu droit à la déclaration (très importante) de Juppé, au brûlot de Dufflot, à une visite officielle du Président dans les DOM-TOM, au Jamboree des Verts, et ce soir à la démission de Mélenchon de la co-présidence du Parti de Gauche pour préparer l’avenir vers la présidentielle…

Au niveau local, quand je consulte mon agenda d’élue, je suis un peu surprise par la densité des réunions pour les jours qui viennent. D’ailleurs j’ai participé ce soir à la première d’entre elles, un 22 août…

C’est un peu comme si le monde politique, conscient de sa marginalisation sociétale, avait peur qu’une absence un peu trop longue conduise à l’oubli total.

Du coup, cette précocité ne correspondrait pas à une nécessité mais serait plutôt le symptôme d’un mal-être…

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