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Archive for the ‘Conseil municipal de Nice’ Category

Ce jour avait lieu un Conseil municipal avec très peu de délibérations – seulement dix-sept – qui sera d’ailleurs suivi d’un autre plus ventru le 13 novembre. Je donne la date sous toutes réserves car la tendance de la majorité municipale actuellement est à la valse des dates de toutes les réunions, parfois même, pour certaines et quand règlementairement c’est possible, du jour au lendemain.

Il y avait d’ailleurs de quoi franchement être agacé : on a eu la confirmation de la date du Conseil de ce jour dans la presse, de la même manière que le maire communique pour annoncer des décisions dans la même presse… avant que le Conseil ne se soit prononcé. C’est la raison pour laquelle, à l’occasion d’une délibération (la mise en concurrence des vélos-taxis), j’ai tenu le propos suivant :

« Nous avons appris cette décision il y a plusieurs jours dans la presse… avant donc qu’elle ne soit présentée aujourd’hui en séance. Il me semble que vous devenez un peu trop coutumier du fait assuré que vous êtes du vote de vos amis politiques. Ce n’est d’ailleurs pas la seule chose que l’on apprend dans la presse puisque ça a même été le cas de la date du Conseil municipal (qui a été modifiée à de multiples reprises : ça aussi ça devient une habitude !) »

De même, à partir de la délibération relative au bail emphytéotique concernant la Halle de la Gare du Sud :

« Etant présente le jour de votre présentation, j’ai été interviewée par la presse et en ai profité pour communiquer ma perception des choses puisqu’apparemment c’est la méthode que vous avez choisi au lieu d’échanger et de débattre au sein de cette enceinte. »

Mais ce ne sont là que billevesées. Car ce « petit » conseil était loin de ne contenir que des délibérations techniques contrairement à ce qu’a prétendu le maire en début de séance, sans doute pour justifier l’extrême limite des temps de parole accordés à l’opposition (entre une et deux minutes pour commenter non pas une délibération mais l’ensemble des délibérations présentées par un adjoint). Du coup, j’ai dû racourcir mes interventions quand je n’ai pas été purement et simplement interrompue…

Nous avons dû en effet nous prononcer sur la DM2, sur la décision de confier à un bureau d’étude la mise en place d’un Centre d’information et de documentation sur la radicalisation et le terrorisme autour de la mémoire des victimes du 14 juillet, sur l’occupation de l’espace public par les vélos-taxis, sur un Protocole d’accord avec la Société Decaux France, sur la reprise en régie d’Acropolis après que la procédure de délégation de service public a été déclarée sans suite, sur le bail emphytéotique passé par la ville avec la société Banimmo, sur la vente de biens communaux dont la Villa Beluga à Cimiez.

Vous pouvez retrouver mes interventions sur ces questions, ainsi que les votes émis par le groupe Radical et Divers Gauche à la page qui leur est spécialement consacrée sur ce blog.

NM 2017-10-27, Villa Beluga

Nice-Matin 27/10/2017

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J’avais eu l’occasion d’évoquer, lors d’un précédent billet qui rendait compte du Conseil municipal de Nice du 3 février 2017, la situation difficile de l’AMICA, qui intervient dans le secteur de La Vallière et qui se trouvait cette année sans subvention ni lieu pouvant accueillir ses activités suite à un problème administratif dans sa demande d’aide à la Ville.

La députée Brenier, qui manifestement ne connaissait rien à la situation, avait avancé l’idée que l’AMICA était une association communautariste, alors que j’avais justement pris son exemple pour les excellentes actions qu’elle menait contre la radicalisation dans un quartier en pleine (mauvaise) évolution.

S’il en était besoin, j’en ai encore eu la preuve ce samedi en assistant, avec mon collaborateur Fabien Castejon, à une réunion des membres de l’association. Le lieu choisi pour cette réunion n’était pas anodin : l’animatrice Faouzia avait délibérément réservé la salle d’un café de la rue Jean Vigo, un café que les hommes du quartier se sont appropriés dans cette petite artère qui s’est plusieurs fois fait remarquer ces derniers mois pour sa sinistre réputation (trafic de drogue notamment) alors qu’elle donne sur la Promenade des Anglais. Tous les hommes étaient installés dehors sur le trottoir et la réunion – avec une majorité de femmes – s’est paisiblement tenue à l’intérieur.

Autre chose qui n’était pas anodine, l’adresse de ce qui sera le local de l’association : il est situé juste à côté du café où nous venions de nous réunir ! C’est dire le volontarisme dont les adhérents font preuve dans leur combat pour essayer d’aider les jeunes du quartier. Nous sommes allés le visiter et, pour pénétrer à l’intérieur, il nous a fallu demander aux hommes installés devant de s’écarter : vu leur tête, ça n’a pas eu l’air de les amuser… Le local en question n’a plus de porte (juste un vague rideau) et il est squatté par des personnes qui l’ont mis dans un état apocalyptique avec un sol jonché de cannettes et détritus divers.

Mais l’enthousiasme des adhérents n’a pas failli : plein de bonnes volontés se sont déjà manifestées pour faire les travaux nécessaires. Et il va falloir faire vite parce que des idées, Faouzia et ses amis en ont plein. Déjà, lors de l’inauguration du local qui devrait avoir lieu en décembre, elle a prévu un défilé avec le Père Noël dans toute la petite rue ! Et surtout, afin de pouvoir reprendre le soutien scolaire. Car l’AMICA n’est pas vraiment la bienvenue dans la structure municipale (ANIMANICE) de La Vallière. Elle n’a plus que quelques heures, uniquement pour faire de l’alphabétisation, ce qui est encore une façon de les marginaliser voire les stigmatiser.

Quand nous les quittons, nous ne pouvons taire notre admiration pour ces personnes merveilleuses qui se battent, envers et contre tout et tous, juste pour donner une chance aux enfants d’un quartier complètement abandonné. Des espérances leur avaient été données par la municipalité : pour l’heure, elle ne se sont guère concrétisées…

 

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J’ai déjà eu l’occasion de dire le bonheur qu’il y avait à marier en mairie des couples que l’on connaît ou que l’on a appris à connaître en préparant la cérémonie. Pour une élue d’opposition, il y a un choix partagé des futurs époux et de l’officier d’état civil qui permet de personnaliser une cérémonie sinon un peu trop brève et conçue par certains couples que comme une étape obligée avant un épisode religieux considéré comme principal. J’aime particulièrement mon rôle quand le mariage civil est l’unique cérémonie.

Alors que dire lorsque le couple que l’on a eu le plaisir de marier revient vous demande quelques années après de baptiser civilement le fruit de son union ! C’est ce qui s’est passé ce samedi : mes premiers mariés, Sarah et Thibault, sont revenus en mairie avec une petite Alice – pas encore un an – pour que la République puisse l’accueillir avec la protection de sa marraine, Laetitia, et de son parrain, Frédéric.

L’occasion pour moi de rappeler en quoi consistait la cérémonie qui nous réunissait ce jour autour d’Alice.

« Le baptême républicain est aussi appelé parrainage civil. Cette cérémonie n’est pas un sacrement mais un engagement : l’engagement moral, consigné par écrit devant le maire, du parrain et de la marraine de suppléer les parents en cas de malheur familial. Un engagement souhaité par les parents et voulu par un homme et une femme, qui ne se dissout pas dans le divin, mais s’enracine dans l’humain. Un engagement d’autant plus fort que, rappelons-le, il ne comporte aucune obligation légale. En cas de manquement, aucun gendarme, aucun juge, ne sera là pour ramener parrain et marraine dans le droit chemin ou plus exactement dans le chemin du droit. Dans cette situation – hautement improbable en ce qui concerne la cérémonie d’aujourd’hui, n’est-ce pas Laetitia, n’est-ce pas Frédéric – il ne resterait plus à Marianne que d’emprunter symboliquement… l’œil de Caïn.

Le baptême républicain est avant tout un acte citoyen : il est destiné à faire entrer l’enfant dans la communauté républicaine et à le faire adhérer implicitement aux valeurs de la République, cette République qui vous tient tant à cœur et qu’il convient de défendre avec énergie car l’histoire récente nous a montré qu’elle était fragile, qu’elle pouvait être durement attaquée et même parfois martyrisée. Je ne doute pas un instant que ces valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, auxquelles j’ajouterai la Laïcité, vous saurez les transmettre, vous les grands-parents, vous les parents, vous les parrain et marraine, à la petite Alice. »

Après les photos d’usage – celles avec Alice resteront dans l’intimité – nous n’avions plus qu’à aller fêter l’arrivée de la nouvelle petite citoyenne un peu plus loin. Ce fut l’opportunité de discuter notamment avec sa jeune grand-mère, ma copine Nicole.

 

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JT 19-20, France 3 01/09/2017

Ce jeudi, le Maire de Nice et Président de la Métropole (contrairement à ce qui est notée dans l’invitation ci-jointe, Christian Estrosi n’est plus Président de Région…) organisait une manifestation pour accompagner les derniers efforts du tunnelier de la ligne 2 du tram.

Voici le communiqué que le groupe Radical et Divers Gauche a fait parvenir à la presse en cette circonstance (et qui a donné lieu à des interviews de Nice-Matin et France 3).

COMMUNIQUÉ

Nous arrivons enfin à la dernière étape de cette partie du chantier de la ligne 2 du tram. On peut s’en féliciter tant le cheminement du tunnelier fut source de problèmes. C’est un soulagement car elle acte, espérons-le – au moins provisoirement– la fin des soucis pour les riverains. On peut d’ailleurs s’étonner que, contrairement aux déclarations faites précédemment par la Métropole, tous ceux-ci n’aient pas été conviés à participer à l’événement de ce 31 août, notamment certains qui ont eu à souffrir des dégâts occasionnés par le creusement du tunnel.

La manifestation d’aujourd’hui ne doit pas être, comme cela fut trop souvent le cas par le passé, un simple coup de communication. À plusieurs reprises, les rares informations données par le Président de la Métropole ou les responsables du projet se sont avérées erronées : certaines vérités dont nous avions fait état sont sorties au grand jour bien avant le tunnelier et ont altéré la confiance de beaucoup de Niçois.

Que n’avons-nous été raillés quand nous avons évoqué l’insuffisance des études préalables : et pourtant, par exemple, la découverte d’amiante dans plusieurs canalisations lors de la réalisation du chantier ou encore la dalle de la station Durandy qui a dû être détruite puis reconstruite posent question sur les méthodes utilisées et le sérieux de ces études préalables.

Que n’avons-nous été raillés quand nous avons parlé des risques de ce chantier : ils ont été malheureusement confirmés au Port, à Garibaldi, à Dubouchage, à Victor Hugo et récemment rue de France…

Que n’avons-nous été raillés quand nous avons fait part de notre conviction que les délais annoncés ne pourraient être tenus, vu le retard pris par le chantier dans les premiers mois : et en effet le creusement du tunnel s’est fait en 18 mois au lieu des 11 mois annoncés…

Notre satisfaction de voir qu’on arrive au bout du tunnel n’est donc pas un solde de tout compte. Car une incertitude plane encore quant à ce que sera le coût réel de ce grand chantier. Serons-nous encore raillés quand il sera question d’une rallonge financière tout à fait envisageable : le directeur du projet a expliqué que « les opérations liées aux confortements supplémentaires, notamment, ne peuvent être supportées uniquement par l’entreprise. Cette provision est intégrée dans le montant global du projet. Mais si elle est insuffisante, il faudra compléter. Il est trop tôt pour estimer un montant. Un montant devra être fait avec l’entreprise, et le chantier n’est pas terminé ».

C’est peu dire que cette réponse est loin de nous satisfaire dans le cadre de la vigilance que nous devons aux habitants de notre ville.

Dominique Boy-Mottard et Marc Concas

Nice Matin 01/09/2017

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Noëlle et Mathieu - 1

Belle cérémonie républicaine hier en mairie de Nice que celle du mariage de Mathieu et de Noëlle, une de mes anciennes étudiantes, en présence d’invités qui, du fait des origines de Noëlle, étaient venus à la fois de Tunisie (du côté de son père) et d’Irlande (du côté de sa mère). Sans oublier une partie de la famille marseillaise de Mathieu et les copines de promo dont l’une avait fait spécialement le voyage du Michigan où elle est depuis installée. C’était un plaisir pour moi de retrouver quelques-unes de ces étudiantes qui avaient eu à subir mes cours de droit privé il y a deux ou trois ans.

Nous étions le 15 juillet et il était difficile de faire abstraction de la journée de la veille qui avait vu la commémoration et l’hommage aux victimes du 14 juillet 2016. Les mariés avaient souhaité que j’évoque ce drame et je l’ai fait en ces termes :

« (…) Noëlle, Mathieu, vous voilà donc officiellement mariés.

Le mariage civil est une cérémonie brève mais chargée de symboles. Ce n’est pas un sacrement, mais l’engagement d’une femme et d’un homme acté par la République et placé sous la triple bannière de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité. C’est dire qu’au-delà de l’engagement privé, de votre engagement privé, il y a une dimension sociale à votre union.

Au lendemain du 14 juillet – parce que vous avez souhaité l’évoquer – on ne peut que constater que la date de votre mariage a une forte charge émotionnelle. Elle nous rappelle que la République est fragile, que ces derniers temps elle est attaquée, parfois martyrisée, comme il y a un an sur la Baie des Anges.

Noëlle, Mathieu, en vous regardant, en voyant votre jeunesse, votre beauté, vos projets, je me dis que le hasard n’existe pas et que votre union aujourd’hui, précisément aujourd’hui, est un beau défi lancé à l’indicible. Un défi que vous n’aurez pas à affronter seuls puisque vos familles respectives, vos parents auxquels vous vouez tant d’amour – c’est très émouvant la façon dont vous parlez d’eux – et de reconnaissance pour ce qu’ils vous ont donné, seront auprès de vous, avec vous, pour le relever (…) »

Noëlle, Melissa et Alicia - 1

Noëlle et ses copines de promo, Alicia et Melissa, mes anciennes étudiantes

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Avec l’été, la saison des mariages est revenue. C’est ainsi que la semaine prochaine j’aurai le plaisir de marier une de mes anciennes étudiantes. Mais ce samedi, c’était au tour d’Elodie et de Xavier. Amie de la famille de Xavier (je suis moi-même la marraine républicaine de sa soeur Elise !), j’ai connu le marié alors qu’il était encore un enfant. Maintenant, c’est un jeune homme qui, avec Elodie, a donné la vie à un petit Léon. Et ce fut l’occasion d’une grande première pour moi : célébrer en même temps une union et un baptême, le tout très républicain.

Xavier et Elodie - 1

Avec les parents et le petit Léon

Nos goûts communs pour les séries TV et les voyages, m’a permis d’y faire allusion dans mon discours à l’adresse des mariés, pour terminer ainsi :

(…) « C’est pourquoi il ne me reste plus qu’à vous souhaiter, avec vos familles et vos amis, une belle vie et un amour éternel.

Sur ce dernier point (l’éternité c’est long, surtout à la fin comme dirait Woody Allen !), il me faut quand même garder contact avec la réalité. Alors, nous allons passer un accord. En combinant votre amour des voyages et des séries fantastiques, je vous fais une proposition.
Xavier, tu souhaites faire découvrir à celle qui est maintenant ton épouse ces Philippines qui t’ont tellement enchanté lors de ton tour du monde. Comme chacun sait – ou ne sait pas ! – les Philippines sont un archipel de 7107 îles dont environ seulement deux mille sont habitées. Je vous suggère donc, à chaque anniversaire de mariage, de visiter une de ces îles. Nous sommes en 2017, si on ajoute 2000 cela nous conduit – le calcul est simple – à 4017. Ce n’est pas l’éternité, mais c’est quand même pas mal.

Elodie, Xavier, au nom de la République française, je vous souhaite, jusqu’en 4017, deux mille années de bonheur. Au moins.« 

bapteme Leon Luccantoni - 1

Avec Guillaume et Sandy, le parrain et la marraine

Il était temps de passer, dans la foulée, au baptême de Léon. C’est ainsi que j’ai conclu mon discours :

(…) « J’ai déjà eu l’occasion de rappeler, dans la cérémonie précédente, la devise de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité. C’est sur cette dernière que je voudrais m’arrêter un instant. Qu’est-ce que la Fraternité, sinon l’expression républicaine du vouloir vivre en commun ? Un vouloir vivre ensemble qui trouve sa source dans la volonté pour chacun de s’investir dans une véritable communauté fondée sur des valeurs humanistes à caractère universel. Forcément universel.

C’est que dans le monde troublé où nous vivons, dans cette République française en perte de repères, le vouloir vivre en commun est de plus en plus menacé par les revendications identitaires. Sous prétexte de dénoncer le prétendu impérialisme de la mémoire commune, on n’hésite pas à utiliser l’arme fatale du chantage aux mémoires éclatées.

Léon, parce que tu es arrivé au monde à la veille de ce funeste 14 juillet 2016, parce que par tes parents et tes grands-parents tu es un héritier, ce sera le défi à relever. Ton défi républicain. Et Sandy et Guillaume seront là pour t’aider à le relever.

Aussi, c’est avec bonheur que nous t’accueillons aujourd’hui dans notre communauté. Tu seras un nouveau maillon de la chaîne formée par les femmes et les hommes de bonne volonté qui veulent un monde meilleur et qui savent pourtant qu’ils ne verront jamais cette tâche achevée.

Victor Hugo a dit : « L’énergie d’un côté, la douceur de l’autre : voilà les deux armes que je veux mettre dans les mains de la République ». Guillaume, Sandy, l’énergie d’un côté, la douceur de l’autre, voilà les deux armes que vous mettez aujourd’hui dans les mains de Léon.

Pour lui, pour nous. Et pour la République.« 

Tout ceci nous ayant pris quelque trois-quarts d’heure, il était alors temps de libérer les invités qui, très nombreux, avaient dû s’entasser dans la petite salle des mariages avec une climatisation aléatoire, pour poursuivre la fête dans un autre décor…

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Vendredi dernier avait lieu le premier conseil municipal après les différents scrutins électoraux, si l’on excepte celui réuni de façon extraordinaire avec pour seul ordre du jour le changement de mandat entre Christian Estrosi et Philippe Pradal (Voir sur ce blog : Christian Estrosi, le retour).

Peu de dossiers polémiques à l’ordre du jour, à l’exception de celui relatif à la nouvelle demande de DUP pour un centre destiné à la petite enfance… à l’emplacement où est située la mosquée et le centre culturel En-Nour. Ce bras de fer entre le maire et les représentants de l’association musulmane m’a fait dire au maire que, s’il ne manquait pas de suite dans les idées, cela commençait à ressembler singulièrement à une idée fixe.

Dans les dossiers qui font consensus, celui sur le comité d’éthique qui rendait son rapport pour l’année 2016, représenté à notre séance par son Président. Etant donné l’absence de saisine de ce comité, un certain nombre de pistes étaient suggérées par le comité que j’ai tenu à appuyer, notamment celle envisageant la possibilité d’ouvrir aux citoyens la saisine de cette instance.

Vous pouvez retrouver l’ensemble de mes interventions lors de cette séance à la page qui leur est spécialement réservée.

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