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Archive for the ‘Conseil municipal de Nice’ Category

Journal régional France 3 19/20, 26/11/2018

(suite)

Le groupe « Radical et Divers Gauche » met un point d’honneur à intervenir sur un maximum de délibérations pour interroger, pour comprendre, pour critiquer, pour proposer.

Vendredi dernier, je suis donc intervenue (au-delà du Budget et de la prévention des risques des bâtiments en ruine) sur les délibérations :
– 1.1 à propos de la modification du règlement intérieur du Théâtre de Verdure, du quai des États-Unis, du jardin Albert 1er (fin des manifestations trop tôt à mon goût) ;
– 18.2 pour l’appel à projet « Influence ta ville » (précisions quant à la participation des étudiants de toute origine et école de la 2e chance E2C) ;
– 35.1 sur le cadre général d’occupation du domaine public pour les artistes de rue (suite à mon intervention, il a été décidé de doubler la fréquence des réunions de la commission de validation) ;
– 43.2 à propos des vacataires embauchés par la Ville (regret de ne pas voir reprises les préconisations du Comité d’Éthique sur la mise en place d’un jury collégial) ;
– 46.1 attribution de subventions à certaines associations de commerçants (doutes sur la pertinence de prétendues animations de quartier pour pouvoir attribuer des subventions municipales).

Mais ce Conseil se déroulait 48 heures avant la Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. L’occasion pour moi de faire deux remarques :

– Je pensais en effet que « notre collectivité aurait pu être plus généreuse qu’elle ne l’est habituellement vis-à-vis de l’association Accueil Femmes Solidarité qui apporte son soutien aux femmes victimes de violences conjugales : une subvention de 4500 euros c’est bien peu pour qu’elle puisse accomplir ses missions. Ne pourrait-on faire un geste ? »

– Je me suis étonnée que dans ce contexte « on ait programmé un Conseil municipal le jour où la Ville avait prévu, à partir de 13 h 30, un certain nombre de manifestations rattachées à la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes privant ainsi les conseillers qui le souhaiteraient d’y participer. »

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, une fois le Conseil terminé, nous avons avec Marc Concas rejoint l’auditorium du MAMAC où le CIDFF (Centre d’Information pour les Droits des Femmes et des Familles) et la DDDFE (Délégation Départementale aux Droits des Femmes et à l’Égalité) organisaient une soirée sur le thème des violences faites aux femmes. Un grand moment d’émotion avec le monologue d’une femme violée écrit par Dario Fo et interprété avec justesse et sensibilité par Frédérique Grégoire. Une fin de journée insolite quand les comédiens de l’excellente troupe de théâtre interactif « Entract » m’ont demandé de monter sur scène pour imaginer le rôle d’une protagoniste de l’un de leur sketch. Quelle journée !

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(suite)

Même si la donne est faussée avec la montée en puissance de la Métropole, le budget de la ville de Nice reste un document important qui ne peut pas ne pas faire l’objet d’une analyse approfondie de la part du groupe « Radical et Divers Gauche ». Ce vendredi, c’est à moi qu’a échu cette responsabilité qui nous demande, avec mon coéquipier et nos collaborateurs, un long travail préparatoire (délibération 1.1).

En séance, ce fut l’occasion de rappeler que la présentation du document qui nous était soumis était fallacieuse : non, Monsieur le Maire, il n’y a ni baisse des impôts ni augmentation du pouvoir d’achat.

C’est ainsi que j’ai dénoncé, par exemple, la particularité du tableau comparatif des taux de fiscalité locale entre les principales villes françaises censé démontrer que Nice prélevait moins que les autres villes :
« … les taux les plus bas ne sont pas forcément synonymes d’impôts moins chers si la base de calcul de l’impôt (la valeur locative) est élevée. Or, à Nice, elle est plus importante que dans bien d’autres villes. »
Et de rappeler aussi, entre autres, que le taux d’abattement de la taxe d’habitation a été abaissé par la majorité municipale du 15 à 10% en 2014.

Ainsi, même si le contrat financier passé avec l’État oblige la Ville à contenir ses dépenses de fonctionnement, le compte n’y est pas et c’est donc tout à fait logiquement que nous avons voté contre ce budget (sur le détail de l’argumentation, on peut lire la version complète sur la page spécialement consacrée à ce Conseil sur ce blog).

Ce Conseil devait être celui des mesures en faveur du pouvoir d’achat (délibération 0.1). Une thématique très « macronienne » qui n’est autre que – je me suis excusée de la trivialité de l’expression devant mes collègues – de la « roupie de sansonnet ». Les différentes gratuités et réductions sont tellement dérisoires que la réaction à mes propos a été plutôt discrète.

Avec plus de gravité, j’ai pris la parole sur la prévention contre les risques aux édifices menaçant ruine (délibération 1.7) En effet, le drame de Marseille est là pour nous rappeler qu’il « ne faut pas oublier les accidents parfois graves qui se sont produits dans notre ville suite à la chute de balcons et de corniches mettant les passants en danger. J’avais eu l’occasion, dès le premier conseil municipal de la mandature en date du 18 avril 2014, de vous demander si le recensement des nombreux immeubles potentiellement dangereux était bien réalisé. L’adjoint à l’urbanisme d’alors m’avait donné une réponse très rassurante. On a vu hélas, ce qui s’est produit par la suite. » Il y a là une urgence absolue et des responsabilités à assumer au plus vite si la municipalité de Nice ne veut pas se retrouver dans la situation de celle de Marseille. Je rappelle quand même que ce grave problème a déjà fait à Nice une victime sur l’avenue Malausséna.

(à suivre)

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9 heures de Conseil…

Depuis plusieurs années, Christian Estrosi utilise sa double qualité de Maire de Nice et de Président de la Métropole NCA pour la mettre au service d’une communication dont on peut dire qu’elle prend les citoyens – électeurs et contribuables – pour des imbéciles.

Ce nouveau conseil municipal a encore accentué cet enfumage municipal. C’est pour cela qu’une nouvelle fois – et avec une forme peut être plus solennelle que les précédentes – je l’ai dénoncé en m’exprimant à propos de la Délibération 01.

(Extrait) il y a cette indécente partie de ping-pong que vous jouez avec vous-même. Heu, non, excusez moi, que le Maire de Nice joue avec le Président de la Métropole. Ainsi, quand la Métropole augmente les impôts, Nice fait semblant d’amoindrir l’impact de cette mesure. Aujourd’hui, c’est l’inverse. La Métropole ayant décidé d’un chèque-carburant (dont l’impact sera particulièrement minime) , vous l’intégrez en douce dans cette délibération comme si elle avait une origine niçoise. Franchement, je serais le Président de la Métropole, il y a longtemps que je serai fâchée avec le maire de Nice...

Ce dossier n’était pas le plus important d’un Conseil particulièrement dense. Il est vrai que depuis la fin des élections internes du parti Les Républicains, le rythme des réunions municipales et métropolitaines s’est accéléré : c’est qu’on avait accumulé pas mal de retard. Et franchement, 9 heures de délibérations non-stop quand on préside un petit groupe d’opposition qui met un point d’honneur à être présent sur tous les fronts, c’est une épreuve physique.

Le dossier phare de cette séance était bien évidemment le vote du budget 2019. Là encore le rideau de fumée métropolitain a rendu très difficile un débat vraiment sincère sur les choix budgétaires. D’où mon intervention liminaire :

(Extrait) … Les Niçois ne le savent pas toujours, mais la ville de Nice n’est plus aujourd’hui qu’une filiale de la Métropole, une Métropole qui réunit les compétences les plus importantes susceptibles de déterminer l’avenir des communes membres et de leurs habitants : les zones d’activité industrielles, commerciales, artisanales…, les ports, l’aéroport, les transports urbains, les transports scolaires, la voirie départementale, la politique locale de l’habitat, l’eau et l’assainissement, etc… Comment dès lors analyser votre budget à l’échelle de la ville ? Comment parler d’investissement et de fonctionnement dans une commune sur la base de compétences de plus en plus réduites ?…

Mais en attendant que soient un jour présentés des budgets consolidés entre ville et Métropole ou plus simplement un effort de pédagogie et de transparence de la majorité (on peut rêver !), avec Marc Concas et la petite équipe des collaborateurs du groupe Radical et Divers Gauche, nous avons relevé le défi !   À SUIVRE.

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Pas vraiment d’atmosphère de rentrée pour ce Conseil municipal de jeudi qui s’est fait attendre jusqu’à la mi-octobre. Rançon de ce mauvais timing : un ordre du jour pléthorique avec 135 délibérations, qui m’a demandé des heures et des heures de préparation (des jours en fait) avec mon équipe et Marc. Ce retard a d’ailleurs une conséquence sur l’efficacité de deux de nos délibérations : nous devions donner un avis sur deux plans de prévention des risques (PPR Mouvements de terrains et séismes) proposés par le représentant de l’État dans le département et à défaut d’expression de cet avis par le conseil municipal dans les deux mois de sa réception par le maire, il était réputé favorable… Les délais étant dépassés, toutes les réserves que nous avons pu émettre sur l’un et l’autre de ces plans importants n’auront aucun effet contraignant.

Le dossier le plus spectaculaire était un rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion du SDIS 06 qui n’appelait pas de vote car soumis au conseil pour simple information. Son contenu est assez explosif et démontre, par comparaison avec les autres départements, une gestion calamiteuse pour les finances publiques. J’ai donc fait une intervention sévère pour dénoncer cet état de fait. Double surprise : le silence des oppositions et de la majorité sur le sujet. Seul le maire a fait le service minimum dans la mesure où le SDIS dépend – sur la période examinée par la Chambre – de son ennemi alors Président du Conseil départemental (l’atmosphère est toujours aussi délétère entre rivaux dans les assemblées locales et, au Conseil municipal, Auguste Vérola se retrouve en première ligne et bien esseulé). Pourtant, mon intervention faite, j’ai eu droit à des félicitations de tous les bords politiques. Explication : il n’est pas de bon ton de donner l’impression de critiquer les pompiers, très populaires dans l’opinion publique (à juste titre, mais pourquoi n’accorde-t-on pas le même crédit aux policiers ?). J’étais donc en face d’une nouvelle manifestation du courage politique. État de fait que nous avions vérifié aux journées d’été du Mouvement Radical à Montpellier quinze jours plus tôt. Alors que les couloirs bruissaient d’une sourde colère contre le surplace de notre formation, Patrick avait été l’un des deux seuls orateurs à avoir osé porter cette inquiétude à la tribune.

Revenons au Conseil avec le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB). Celui-ci, exigé par une loi votée jadis par la gauche, devrait permettre un débat clair et transparent sur les orientations budgétaires, avant le vote officiel du budget, le document le plus important de l’année. Hélas ! Le rapport soumis à notre discussion était imprécis et sans pédagogie. Il servait surtout à mettre en scène le stratagème, presque insultant pour l’intelligence des Niçois, d’un maire de Nice qui baisse de 2,12 points la taxe foncière alors qu’il a lui-même créé ce même impôt au taux de 6,4% en tant que Président de la Métropole. De qui se moque-t-on ?

Autre curiosité du rapport (mais on commence à s’y habituer) : l’État, qui était en dessous de tout sous Hollande, est devenu très fréquentable ; et c’est exactement l’inverse pour le Département, on aura compris pourquoi.

Le PEDT (projet éducatif de territoire) a par contre reçu notre approbation et constitue un plus pour l’aménagement des activités de enfants pendant les périodes extra et périscolaires. Une occasion pour moi de rappeler le sabotage de la mise en œuvre du plan Peillon par idéologie et volonté (démagogique là encore) d’aller dans le sens de certains parents et certains enseignants contre les intérêts de l’enfant.

Sujet de proximité brûlant : le très pittoresque déplacement de l’ancien marché du Ray vers Comte de Falicon sur le parking entre la station-service et le Forum Nice Nord. À croire que les adjoints de territoire ne connaissent pas leurs quartiers pour proposer une aberration pareille. Nous accompagnons bien sûr la mobilisation des riverains.

Mais un Conseil est un tout et je m’efforce toujours, au-delà des dossiers principaux (ou tout simplement médiatiques) d’intervenir sur l’ensemble du spectre municipal. Ainsi, par exemple, en matière de culture, où il m’a été agréable de souligner l’excellence des manifestations prévues pour deux musées très intéressants de notre cité (même si ce ne sont pas les plus connus) : le musée archéologique et le Palais Lascaris.

Comme à chaque conseil vous pouvez consulter la totalité de mes interventions sur la page qui leur est spécialement réservée sur ce blog.

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Très lourd Conseil que celui de ce 7 juin avec plus de 230 délibérations, ce qui fait beaucoup. Trop si l’on considère que l’ordre du jour et les dossiers nous sont remis seulement cinq jours avant la séance. Mais c’est légal…

Au menu, le Compte Administratif 2017 qui permet de vérifier dans quelle mesure le budget voté a été exécuté au niveau des dépenses et des recettes tant d’investissement que de fonctionnement. Avec Marc Concas, dans la logique de notre opposition au budget principal, nous avons voté contre.

Également, les rapports remis par trois instances pour l’année 2017 : le Conseil communal consultatif, le Médiateur et le Comité d’éthique. Leurs responsables étaient présents mais cette remise fut purement symbolique étant donné que de leur contenu il fut peu question en séance. Mais certains élus les avaient examinés attentivement ce qui a permis des interventions qui, dans les rangs de l’opposition, se sont concentrés pour l’essentiel sur celui du Comité d’éthique qui était assez sévère par rapport à la faiblesse des moyens humains et matériels qui étaient mis à sa disposition par la municipalité. Mais le Président Hervé Expert a tenu à préciser que les choses, en 2018, s’étaient améliorées de ce point de vue. L’enquête qui avait été menée relative aux liens familiaux entre les élus de la Ville et les personnels employés dans les entités de la sphère Mairie/Métropole a donné lieu à une passe d’armes – un peu surjouée – entre le maire et l’élu d’extrême droite Olivier Bettati, au terme de laquelle ce dernier a pris ses cliques et ses claques et a quitté la séance (qui n’avait pas commencé depuis très longtemps) où, comme souvent, il a donc brillé par son absence. Il a obtenu ce qu’il voulait : une photo et un article dans la presse. Il semble bien toutefois que le maire ait porté à tort des accusations contre lui.

Autre dossier que tenait manifestement à médiatiser Christian Estrosi : celui de l’entretien des cimetières de la Ville. Un certain nombre de Niçois s’étaient plaints du développement des herbes folles dans les allées et entre les caveaux. La raison en est simple : on utilise pour l’entretien des produits sans pesticides dont l’efficacité est loin de valoir celle des produits phytosanitaires. De nombreux élus, y compris dans les rangs de l’opposition, se sont félicités de la démarche inédite suivie pour cette délibération qui proposait aux membres du Conseil de choisir entre les deux techniques. Personnellement, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas de quoi s’extasier tant il était évident que l’immense majorité (seulement deux abstentions) était favorable à une politique « Zéro-Phyto », par ailleurs imposée par la loi dans les autres espaces que les cimetières. Une délibération classique se serait contentée de proposer un vote pour ou contre la poursuite de la politique existante et ça revenait strictement au même. Du coup, je n’ai vu là qu’un peu de démagogie.

Quelques autres dossiers sur lesquels je me suis aussi exprimée :

– Celui sur la vente des biens communaux parmi lesquels figurait la villa de l’avenue Cernuschi qui abritait un poste de police municipale inauguré en grandes pompes en 2011. Du coup, il n’y en a plus dans tout Nice Nord, le maire disant préférer voir les policiers dans la rue (on se demande pourquoi il veut alors en mettre autant dans l’intérieur des écoles…). Nous avons donc voté contre mais nous fûmes les seuls.

– Deux délibérations relatives aux aides accordées par la Ville pour réhabilitation des façades. La première concernait les façades des immeubles qui entourent le Couvent de la Visitation dans le Vieux Nice. Alors que la procédure habituelle consiste à accorder des subventions aux syndics ou aux copropriétaires qui les demandent, ici c’est la Ville qui prend l’initiative de leur accorder une subvention de 40 % alors que les riverains du couvent n’ont rien demandé et n’ont pas l’intention de le faire. Motif invoqué : l’intérêt historique du lieu. Coïncidence : on se rend compte de cet intérêt maintenant que le site de l’ancien couvent fait l’objet d’un bail à construction au profit d’une société qui veut y ériger un hôtel de luxe… Donc, là encore, nous nous y sommes opposés. La deuxième délibération était relative à l’adaptation du dispositif des aides. Comme je faisais remarquer que cette adaptation était loin de constituer l’amélioration que j’appelle de mes voeux à longueur de séances, l’adjoint en charge de cette responsabilité m’a donné un certain nombre d’informations sur le travail qui était en train de se faire. Nous avions prévu de voter contre, nous avons décidé de nous abstenir.

– Enfin, alors que je posais une question qui me semblait bien anodine à propos du contrat passé avec la Société Multimédia France Productions pour la télédiffusion de la Fête de la musique organisée sur la place Masséna, le maire est parti dans une de ses colères dont il n’était pourtant plus coutumier depuis quelque temps, ce qui m’a laissée assez perplexe. Je reviendrais ultérieurement dessus : je pense en avoir compris la raison.

Vous pouvez retrouver mes interventions  à la page qui leur est spécialement consacrée  sur ce blog.

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Hier, j’ai eu le plaisir de marier en mairie de Nice Marion et Franck.

Il s’agissait du quatrième couple d’une série initiée par Julie et Ramzi en 2015, suivis de Nadia (soeur de Ramzi) et Ahmed, et en 2016 de Mylène (amie de Julie) et Enzo. Marion étant l’amie et de Julie et de Mylène, elle fit à son tour appel à moi pour célébrer son union avec Franck.

Et le couple qu’ils forment est très intéressant. Grands amateurs de séries TV, passionnés de grands et longs voyages, ils ont déjà, malgré leur petite trentaine, accompli bien des périples dont le dernier les a conduits pour trois mois dans différents pays d’Asie et leur a laissé des souvenirs plein la tête. Et c’est en m’appuyant sur ce qu’ils avaient pu me raconter lors de notre entrevue (je rencontre toujours les futurs mariés avant la célébration) que j’ai pu ainsi conclure le discours préparé à leur intention :

« Marion, Franck, pour vous encourager à l’aube de cette belle vie de couple, j’ai pensé un moment, en souvenir de votre séjour à Macao et de la passion – raisonnable – de Franck pour les casinos, à vous souhaiter beaucoup de triples 7, des Jackpots réguliers et surtout plein de petites cerises sur le banco ! Ces petites cerises qui n’ont pas la prétention de vous offrir à elles seules le bonheur mais qui vous incitent à avoir le sourire. Souvent.

À la réflexion, je me suis dit que la métaphore était peut-être un peu trop triviale et décalée par rapport à Marion, notre Écureuil (celui de la Caisse d’Épargne). Aussi, je préfère vous souhaiter, avec tous ceux qui vous aiment, une vie commune qui chaque matin se régénère dans la complicité vaporeuse et le mystère pastel d’un lever de soleil dans la baie d’Along. Chacun sait qu’un couple a besoin et de l’un et de l’autre, de la complicité et du mystère. Marion, Franck, vous saurez préserver les deux. J’en suis, nous en sommes, persuadés.

Où que vos pas vous conduisent, ici ou ailleurs, je vous souhaite un bon voyage !« 

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Samedi dernier, je représentais la Ville de Nice à la cérémonie organisée pour le centenaire de Madame Marie-Dominique Tomasini Montoya à la demande de son fils, notre ami Jean Montoya.

Pas loin de cent personnes avaient rejoint ce rassemblement familial pour entourer celle qu’ils appellent chaleureusement Mémette. Nombre d’entre elles étaient venues de l’île de Beauté d’où Marie-Dominique est originaire et où elle continue à se rendre chaque année en vacances.

C’est une Mémette en pleine forme – dont l’humour est intact – qui a regardé, attendrie, le petit montage fait de vidéos et de photos qui a été projeté pour la circonstance après que j’ai rappelé son parcours et lui ai remis la médaille de la Ville.

J’ai commencé ainsi :

Tout d’abord, et à titre personnel ainsi qu’à celui de mon mari Patrick, laissez-moi vous dire notre fierté d’être ici pour célébrer avec vous, les Montoya et les Tomasini, le magnifique siècle de Marie-Dominique.

Un siècle qui, nous le verrons, commence dans les parfums du maquis satiné de bonheur sauvage de l’île de Colomba.

Un siècle qui ne s’achève pas aujourd’hui mais qui fait simplement une pause à Nice pour s’émerveiller d’être ensemble, autour de vous, Marie-Dominique (…)

 

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