La droite populiste hongroise, qui a fait voter une nouvelle Constitution ouvertement réactionnaire, ne vient pas de la lune. Elle a gagné les élections tout simplement parce que la gauche hongroise au pouvoir n’a pas su dire la vérité au peuple. En fait, « il s’agissait moins de promesses non tenues que de remèdes qui n’avaient pas été annoncé à l’avance », provoquant un mouvement de révolte dans le pays.
Je me souviens précisément d’avoir parlé, en septembre 2006, dans mon discours à Acropolis le soir de l’accueil d’un Premier secrétaire appelé… François Hollande, du « syndrome de Budapest ».
Ce discours est plus que jamais d’actualité (on peut en lire un extrait sur le blog de Patrick Mottard). Les Français n’ont pas besoin de promesses mais de vérité et de justice. Si la gauche ne le comprend pas, toutes les aventures les plus périlleuses pour le pays sont possibles.
Que François Hollande se souvienne du « syndrome de Budapest »…

On n’est jamais vacciné à vie contre le retour de la bête immonde…
J’espère que la leçon sera retenue par nos hommes et femmes politiques!!!
Je suis extrême mais ça me rappelle l’élection d’un certain Adolf dans un passé pas si lointain que ça!!!!