Peu de temps avant de nous quitter, JFK, venu dîner chez nous avec Françoise, m’avait offert un petit olivier en pot.
Deux ans plus tard, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai vu apparaître ses premiers fruits.
25 juin 2009 par Dominique Boy-Mottard
Peu de temps avant de nous quitter, JFK, venu dîner chez nous avec Françoise, m’avait offert un petit olivier en pot.
Deux ans plus tard, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai vu apparaître ses premiers fruits.
La terre c’est le symbole de la vie!
Je vous laisse réfléchir…
Le conseil municipal vient de s’achever à une heure trente du matin!
Très peu de spectateurs présents, du moins en Mairie, mais grâce à Internet j’ai pu assister à distance, de chez moi en toute décontraction, allongé en sirotant des sodas…
Comme d’habitude on ne peut que constater la faiblesse du groupe changer d’ère face à Estrosi relativement en forme et ce malgré le Conseil Communautaire de ce matin.
Il faut que je reconnaisse que Gaziello, Gaechter et Librati ont quand même été présents dans le débat, mais très minoritaires dans le rapport de forces.
D’ailleurs le maire a rigolé lors de cette séance en précisant “si je devais choisir mon opposition je n’aurais pas trouvé mieux que celle qui est dans cette salle”.
Celà me démontre que le temps de la vrai opposition, celle de Patrick Mottardet de notre regretté JFK est révolu.
Tu m’as donné l’occasion par ce billet et par ce conseil municipal qui vient de se terminer de rendre un hommage à notre ami JFK.
Merci Dominique
Quelle fierté, pour nous, d’avoir été aux côtés de JFK, quand certains irresponsables l’ont attaqué jusqu’à son dernier souffle. Ils paient aujourd’hui la facture et vont continuer à la payer car nous poursuivons son combat. Quelle fierté et quel bonheur aussi d’habiter Las Planas, de constater tous les jours, combien la population l’aimait et le regrette. Elle me le fait régulièrement savoir. Quelle émotion aussi de passer souvent devant l’Ecole du quartier qui porte maintenant son nom. Il y a une justice et c’est réconfortant.
Henri COTTALORDA.