« Un Mexicain basané
Un sombrero sur le nez
En guise en guise
De parasol », dit la chanson.
Pourtant nous sommes en février sur la place Alexandre Médecin qui a plus l’habitude d’accueillir les vides greniers que la fureur latino…
Les danseurs et musiciens mexicains, empruntés au carnaval « officiel », qui nous font entrer dans la danse – Edith, ma belle-mère, venue en voisine, aura même l’honneur d’ouvrir le bal – ne seront pas les seuls à avoir investi Nice nord en ce lundi après-midi.
C’est ainsi que, sous le regard des enfants déguisés et émerveillés, défilent les blondes majorettes sur le square Boyer, dansent les Brésiliens empanachés sur l’esplanade du Champion de Gorbella, « percussionnent » les Africains à Fontaine du Temple…
Les conseillers généraux des 5e et 7e cantons apprécient. C’est une bonne idée que de décentraliser, ne serait-ce que quelques heures et modestement, le Carnaval dans les quartiers périphériques. Cela pour le plus grand bonheur d’un public représentant assez bien la mixité sociale de nos quartiers, public qui n’a pas hésité à reprendre en cœur le refrain de Nissa la bella.
Pour autant, ce genre d’initiative ne dispense pas, comme nous l’avions préconisé pendant la campagne des Municipales, d’une réflexion sur le concept même d’un Carnaval de Nice à l’identité trop floue… Un peu comme ont su si bien le faire les Italiens, il y a quelques années, pour le Carnaval de Venise.







Doms attention : Edith n’aurait-elle pas des ambitions sur le 7e canton ?
Y’a pas de photos de PM avec une brésilienne ?
Le repas de la St Valentin avec Edith et PM a été un moment rare que j’ai beaucoup apprécié.
Le carnaval de Nice, nous y sommes retournés le lendemain, c’est joli ce que nous avons vu, mais il semblerait que l’esprit de fête a cédé la place au spectacle, et aux spectateurs un peu froids et immobiles dans leurs tribunes et sur le macadam…. Bon, ce n’est peut être pas tout le temps comme çà…
Un clic sur alain pour quelques photos.